Qui serais-je en renonçant à ma blessure chérie?

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Qui serais-je sans ma blessure chérie?

Lors d’une vidéo LIVE sur ma page Facebook , je vous lisais un extrait du récent livre du Dr Léonard Laskow :Par don d’amour – Eveillez notre nature essentielle par l’amour et le pardon.

 

Voici le rappel de cet extrait :

  » Au début des années 1940, le théologien Reinhold Niebuhr a rendu célèbre la Prière de la Sérénité  » Mon Dieu, accorde moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer celles que je peux changer; et la sagesse de savoir reconnaitre la différence entre les 2″. Pourtant, nous ressassons si souvent ce qui ne peut être changé, gaspillant ainsi une précieuse énergie qui pourrait être consacrée à transformer ce que nous POUVONS changer. Ce qui nous maintient dans cet espace d’énergie gaspillée – sans même parler de la frustration, du chagrin, et des souffrances engendrées – c’est l’addiction de notre égo à notre histoire , et notamment aux histoires impliquant une « blessure chérie ». Nombreux sont ceux qui justifient leurs propres actes en soulignant ce qu’ils ont eux-mêmes du subir. D’autres justifient ce qu’ils n’ont PAS accompli dans leur Vie en se référant à d’anciennes blessures. Considérez le paradoxe de la formule « blessure chérie ». Pourquoi chérir une blessure? En quoi pourrait-elle avoir une quelconque valeur? Qui serais-je sans mon histoire? Quel sens aurait ma Vie sans cette blessure chérie?« 

         Cet extrait fait sens pour les femmes que j’accompagne dans leur mieux-être avec leur corps car, en réalité, elles n’ont pas vraiment un problème de poids. Cela vous choque t-il de lire qu’aucune femme n’a réellement un problème de poids? 

Le vrai problème n’est pas le poids. le vrai problème serait plutôt de considérer le poids comme étant un problème. 

Objectivement, mon travail ne fait pas maigrir et ne promet pas que vous ne prendrez plus jamais de poids. Il consiste davantage à amener ma cliente à structurer son état esprit, son rapport à elle-même d’une façon qui l’amènera à libérer la charge émotionnelle attachée à ses blessures et histoires chéries. Le corps se libèrera du poids émotionnel et parfois physique, si c’est ainsi que l’organisme conçoit la libération de la charge d’énergie contenue dans l’attachement à nos blessures chéries.

Mais concrètement, comment faire pour s’aimer quand on n’aime pas son corps? Une question que l’on me pose d’ailleurs très souvent!

Dans ce que je m’apprête à vous décrire, il ne s’agit pas de prôner l’obésité ni le surpoids. Il ne s’agit pas de vous décrire les kilos en trop comme étant la chose la plus merveilleuse au monde. Il ne s’agit pas de vous mentir à vous-même en vous forçant à ressentir de l’amour pour ce qui vous dégoute dans le miroir, car cela ne fonctionne pas. Il ne s’agit pas de se contenter des miettes de ce que nous pourrions être, ni de se résigner, ni même d’écrire qu’il est finalement agréable d’être en surpoids.

J’observe, écris et affirme simplement que certaines femmes font de leurs kilos en trop le pire calvaire de leur vie, justifiant de se malmener et de s’insulter en permanence quand  d’autres en font la plus grande opportunité d’apprendre à s’aimer aujourd’hui et maintenant. Aucune d’entre elles ne nient la réalité actuelle : elles sont en surpoids et désirent avoir un corps plus svelte, tonique, etc…Les deux veulent profondément se sentir mieux avec elles-mêmes. Cependant la réalité dans laquelle vivent et se construisent ces deux femmes, conditionne non seulement leurs perceptions actuelles mais également futures.

L’une n’est jamais « assez » de qui elle est, cherche à combler ce vide dans le monde extérieur alors qu’elle ne peut apprendre à le guérir que de l’intérieur. L’autre est consciente de son addiction à son histoire contre son corps, à ses ressentis de peur, de colère et de tristesse, et prends la ferme décision de reprendre son pouvoir. Elle travaille à se sentir riche de qui elle est, riche de sa Vie, de son corps et de ses relations actuelles.

1 -> Les 2 voudraient  certainement perdre du poids MAIS …

L’une fantasme sur le jour où elle obtiendra enfin le corps rêvé, passant son temps et son énergie reporter l’objet de son mal-être actuel sur ses kilos en trop, faisant régulièrement appel à la blessure responsable et restant ainsi à la fois sa prisonnière et sa geôlière. Elle mise tout son capital volonté dans toute méthode minceur lui promettant d’arriver rapidement à son objectif, voulant se séparer par le même coup des émotions désagréables qu’elle ressent. Les résultats, vous les connaissez j’imagine!

L’autre s’entraine à incarner chaque jour un peu plus la femme qu’elle se voit être avec ce corps imaginé en meilleur santé. Elle définit chaque jour un peu plus qui elle se voit être avec des kilos en moins. Elle s’exerce, avec son corps actuel, à se donner l’autorisation d’être et de ressentir ce qui la nourrit et l’inspire. Elle se demande quotidiennement – comment se rapprocher chaque jour un peu plus de « qui elle se voit devenir »? – et se comporte en conséquence, quel que soit l’avis d’autrui. Elle visualise par exemple la façon dont elle se tiendrait, dont elle marcherait, sourirait, mangerait, comment elle se comporterait avec les autres…et commence autant que possible à composer avec ce que la Vie lui donne maintenant pour incarner cette femme petits changements par petits changements.

Qu’est ce qui empêche concrètement cette femme d’utiliser son imagination à l’inverse pour déprimer? Elle aussi à des kilos en trop et n’aime pas en faire le constat. Mais pour autant, elle fait le choix conscient d’utiliser son pouvoir imaginaire pour aller chercher les petits détails accessibles pour construire cette future version d’elle-même. Elle se pardonne du manque d’amour pour elle-même, renonce désormais à entretenir l’énergie gaspillée contre son corps et contre elle-même.

  • Exercice spécial pour celles et ceux qui subissent les moqueries, insultes et autres gentillesse des inconnus qui les entourent : j’aimerais vous inviter à mettre en pratique ce qui suit. Commencez par imaginer la femme que vous vous voyez devenir avec vos kilos de moins et même avec votre corps idéal. Exercez vous chez vous à prendre exactement la même attitude et la même posture que cette personne. Renouvelez cette expérience dans la rue, quand votre énergie baisse et aussi en présence de personnes qui se moquent de vous. Puis voyez si cela change quelque chose à la situation et aussi à votre façon de la percevoir. Si vous connaissez une partie de mon histoire, vous savez qu’en changeant progressivement d’énergie, c’est toute ma Vie qui a changée.

 2 -> Les 2 ont des kilos en trop MAIS…

Oui, cela dérange d’oser s’aimer lorsque l’on a du gras sur le corps, de la cellulite sur les cuisses! C’est ainsi! Il y en aura toujours pour te conseiller sur « comment te corriger? ».

Mais n’est-il pas vrai que cela dérange aussi de s’aimer quand on est jolie? Il y en aura toujours pour dire que tu es prétentieuse.

N’est-il pas vrai que cela dérange quand on s’habille différemment?  Il y en aura toujours pour te juger d’être originale et un peu perchée.

S’aimer quand on réussit? On dira que cette personne est hautaine et vaniteuse!

S’aimer quand on échoue?  On dira que cette personne se complait…

Finalement, n’est-ce pas l’idée de s’aimer tout court qui dérange?

D’ailleurs, la vraie problématique ne serait-elle pas : « comment oses tu te donner le droit de t’aimer alors que je ne me le suis jamais autorisé pour moi-même?« . Nous avons alors le choix de perpétuer la norme de ne pas se trouver « assez » à notre tour, comme beaucoup de monde. Nous avons aussi le choix d’être celui ou celle qui s’autorise lui-même à s’aimer, prêt à payer le prix des critiques de ceux qui adoreraient en faire autant mais sont encore attachés à leurs peurs et jugements, tout en leur souhaitant profondément de découvrir que cette décision est entre leurs mains.

3 -> S’aimer avec des kilos en trop serait se résigner!

 

S’aimer avec des kilos en trop ne signifie pas s’interdire d’aller vers le corps qui vous fait vraiment envie. S’aimer veut dire reconnaitre la valeur de mon corps, de ma santé quel que soit le poids que j’affiche. S’autoriser à ressentir de la gratitude pour tout ce que mon corps m’offre déjà, s’autoriser à la ressentir et la faire rayonner dans chaque cellule de son corps, sans pour autant nier le surpoids. La différence étant de se diriger vers une relation plus harmonieuse avec son corps maintenant, sans vivre dans l’illusion que votre bonheur en dépend. La différence est qu’en vous aimant et vous respectant aujourd’hui telle que vous êtes, vous n’êtes plus la cible adorée du vendeur de programme alimentaire, de wrap minceur, de sachets de protéines qui agitent votre excitation à maigrir par exploitation de votre mal-être et présentation des résultats avant/après de leurs clientes.

4 -> Mon corps est finalement parfait pour maintenant! 

 

Mon corps tel qu’il est m’apporte aujourd’hui le challenge que j’ai besoin de relever pour enfin être moi-même. Mes kilos en trop exercent mon courage à être présente pour moi-même quand les autres les critiquent et me dénigrent. Mes kilos en trop renforcent ma force et ma ténacité face au rejet et à l’insconscience.  M’aimer sans attendre le corps parfait brise mes illusions de bonheur sous conditions, de séparation et m’oblige à prendre ma responsabilité face à moi-même : rester attachée à mes blessures ou composer avec les opportunités que la Vie me donne. Mon corps m’indique qu’il est temps de lâcher la charge émotionnelle liées à mes blessures chéries et me sentir complète en moi-même. Je n’ai pas besoin de me faire souffrir ni de fonctionner à coup de frustrations et d’interdits pour justifier, prouver, ressentir que je suis quelqu’un de bien. J’ai confiance en la Vie pour m’apporter avec une précision exacte les situations challengeantes et le soutien dont j’ai besoin pour devenir qui j’ai besoin de devenir. Mon corps ne fait pas exception. Exprime ta rayonnante quel que soit ton poids.

Carole Rinaldi pour LA TÉLÉ BIENVEILLANTE


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Craquer pour une tartine de nutella…

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Mes chers conquérants de la Vie libre et en pleine forme,

Je me suis aperçue que pour vous aider concrètement à sortir des craquages et des écarts, il ne me sert pas à grand chose d’employer des mots comme contrôle, privation, restriction pour vous expliquer leurs effets…non! ce qui parle vraiment aux gens c’est « la tartine de nutella »…elle-même, en sucres et en graisses. Celle qui guette la moindre de tes failles depuis le placard de ta cuisine et qui malgré toute ta bonne volonté pour te convaincre de n’en consommer qu’une petite cuillère termine toujours par avoir notre peau. Pour vous, retour concret quelques années de ma Vie en arrière…


 

Tartine de nutella : L’approche rebelle!

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Je me souviens très nettement de cette époque ou j’ai entre 12 et 15 ans et où je profite avec mes soeurs d’une pause pub pour me faire une tartine de nutella sur de la brioche devant la télé. Oui mais voilà, ce que je mange : mélange de farine, beurre, graisses, sucre etc… n’est pas uniquement cela. En mangeant cet aliment se mêle en même temps aux calories ce que je pense et crois à propos de cet aliment. Et ça donne ça : « tu sais bien qu’il ne faut pas grignoter entre les repas, ce n’est pas bon, ça fait grossir » et je pense en même temps aux conseils de toutes les personnes qui me disent : « tu devrais faire attention« , que  » je suis forte pour mon âge« , et que « ce n’est pas bon pour moi« . Je crois innocemment être entrain de manger une simple tartine de nutella alors qu’en réalité je fais bien plus que ça : je suis en résistance avec ce qu’on voudrait que je sois. Une partie de moi, soucieuse du regard des autres, croit que si je n’en mangeais pas je serais moins forte et donc davantage appréciée, aimée, correcte. Quelle arrogance de savoir parfaitement ce qu’on attend de moi, et de faire le contraire! désobéir aux bons conseils des gens qui veulent mon bien et agir tout de même comme bon me semble. Allez, au point ou j’en suis, une autre petite cuillère ne pourra pas me faire de mal et m’empêchera bien d’y penser d’ailleurs.

Et les ennuis commencent…


 

Tartine de nutella : L’approche radicaliste!

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Vient la période du « c’est plus possible, je n’en achèterai PLUS JAMAIS!« . Seulement voilà, si je n’en achète plus ce n’est pas parce je n’aime pas ça. loin de là! C’est plutôt parce que je me connais et que je me crains lorsqu’il y en a dans le placard. Comme je ne sais pas « gérer » les quantités que je consomme quand je tombe dans le pot et que j’en ai ras-le-bol de prendre du poids, je choisis la solution radicale.  Plus de ça chez moi! Plus rien dans les placards et détour du rayon chocolat au supermarché…Je prie pour qu’avec le temps mon envie s’estompe. Ma stratégie n’est cependant pas infaillible, mon talon d’Achille : Les autres! EUX, Les potentiels 60 millions d’être humains qui en consomment et qui vivent sur le même territoire que moi. Les fautifs qui me poussent à la consommation et qui ruinent tous mes bons efforts. EUX à qui je ne peux rien refuser pour ne pas les vexer. Comment se fait-il que 60 millions de gens ne vivent pas en fonction de mes énormes problèmes?

( si tu es justement l’un de ses autres, n’aies pas peur, aujourd’hui je t’aime bien)


Tartine de nutella : L’approche liberté conditionnelle!

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Vient une deuxième partie de ma Vie où je passe aux rééquilibrages alimentaires. Le point positif est qu’en théorie, j’ai droit à tout, je ne m’interdis aucun aliment! YOUPIIII! En fait c’est seulement en théorie. Car en pratique, j’ai droit à tout mais….quand même, faut faire attention!

Et à quoi faut-il faire attention?

bien évidemment à ce qui me tente le plus tant qu’à faire!

Alors :

  • Je m’autorise tout MAIS en petites quantités.
  • Ou bien lorsque le « tout » a été justement trop « tout » avec une bonne séance de sport après et une soupe ce soir.
  • Et puis, à peine levée du lit, je saute sur ma balance histoire de constater l’ampleur de dégâts.

La liberté…oui mais avec modération quand même 😉 Faut bien être RAISONNABLE!

Et qui paye à chaque fois l’addition de mes excès? : Mon corps, mon corps et encore mon corps. Voyez-vous à quel point je pense être libre mais aussi à quel point je me trompe. Je ne m’aperçois pas que je renforce mon désir pour les aliments que je m’autorise à petite dose. Je n’ai de plus, aucune confiance en mon corps. J’apprends à contrôler mes comportements par peur et anticipation des conséquences, non à m’intéresser véritablement à lui, cela serait me risquer dans l’inconnu. Sans en avoir conscience, je dérègle parfois complètement son rythme naturel par des règles que j’instaure par peur et culpabilité suite à un repas dont je ne suis pas fière.

C’est très bien de se réconcilier avec l’ensemble des aliments, c’est vraiment une étape incontournable pour se libérer des comportements de contrôle et de privation. Cependant, pour être vraiment efficace et vous aider à construire votre liberté avec votre corps, cela doit s’accompagner de la liberté dans vos pensées et de vos actes. Sinon vous ne faîtes que suivre une ligne de conduite qui tôt ou tard vous prédispose aux dérapages et vous génère encore plus de stress.


Et puis vient ce soir, février 2016. Je vous écris ces mots et je sais qu’il reste dans notre placard une tranche de brioche et du nutella. Que vais-je faire???

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option 1 : il est 00:59, en pleine nuit, j’ai déjà diner, c’est pas bien de grignoter, je ne la mange pas

option 2 : il est 00:59, en pleine nuit, j’ai déjà diner, c’est pas bien de grignoter, je la mange quand même

option 3: Je tiens bon et je ne la mange pas.

option 4 : Elle me fait vraiment envie mais  je mange une pomme à la place. Une bonne c’est mieux que du nutella!

option 5: Je la mange, j’ai bien raison de me faire plaisir!

option 6: Juste une cuillère…

option 7: Pour une fois qu’on en achète…c’est pas souvent!

option 8 : J’ai pas mangé grand chose aujourd’hui alors je peux me le permettre..

option 9 : à vous de jouer!

Et si je vous disais que j’ai simplement mangé ma tartine de nutella et POINT. RIEN. NADA. AHHHH qu’est ce que je savoure la paix de ce POINT !!!! Ce silence, cette harmonie. Sans avoir à me trouver d’excuses, ni de raisons ni de justifications à mes actes. Sans avoir à me raconter que je n’ai aucune volonté et laisser mes pensées me dire que demain ou dans 2 jours je vais voir le résultat sur la balance et grossir sans fin. Sans me promettre que c’est la dernière fois de ma Vie que j’en mange. Sans être entrain de faire une série de squat, ni même entrain de courir avec une lampe torche sur la tête (je vous jure que j’en ai déjà été capable). Manger une simple tartine de nutella sans que cela ne vienne remettre en cause ni définir qui je suis ou ne suis pas. La remettre simplement à sa place. (en lui dédiant un article sur mon blog XD)


Si je me sers de l’exemple de la tartine de nutella, c’est plus sérieusement pour vous illustrer toutes les croyances et attitudes toxiques que nous entretenons envers nous-même et qui, j’en suis convaincue, sont davantage responsables de nos prises de poids que la ou les malheureuses tartines en question. J’ai beau le raconter sur le ton de la plaisanterie, je sais par expérience que je ne suis pas si loin de la vérité que vive de nombreuses femmes.

Voulez-vous savoir comment j’ai réussi à me défaire de ce péché mignon et comment vous allez pouvoir vous libérer du vôtre?

ETAPE 1

  1. Mon premier réflexe a été d’arrêter d’appeler cet aliment par ce nom là. J’ai pris conscience qu’avec ce nom tout bête, je donnais du pouvoir sur ma Vie à un pot en plastique. Qui a déjà été victime…d’un pot de nutella?? MOI!!!! Le péché mignon c’est le truc contre lequel tu ne peux rien faire, tu es à 100% obligée de craquer. STOP! Aujourd’hui j’ai vraiment envie d’être libre et je ne compte honorer pleinement cette valeur importante pour moi. Il est normal que la véritable liberté me fasse peur mais je compte voir les défis en face et ne plus saboter tout cela en accusant le nutella.

ETAPE 2

2. Ensuite, il a été nécessaire que je prenne conscience de pourquoi cet aliment avait une place de choix dans mes « craquages ». Qu’avait-il de si particulier pour que je lui accorde autant de temps et d’énergie? Pourquoi n’arrivais-je jamais à lui tenir tête?

  • Parce que j’appelais ce moment là comme ça : « le craquage, les écarts ». Et quand on craque, on fait tout ce qu’on se retient de faire. C’est donc bien qu’on meure d’envie de faire! N’est-il donc pas plus utile de travailler sur notre flexibilité plutôt que sur la rigueur des règles qui nous mènent systématiquement à céder tôt ou tard pour relâcher la pression?
  • Parce que cela m’apportait du réconfort et m’évitait d’affronter des émotions désagréables. J’ai du apprendre que mes émotions désagréables sont source de croissance car de puissantes possibilités à saisir de me comporter comme la meilleure version de moi-même. Quand tout va bien, nous avons rarement envie d’aller vers des comportements toxiques. C’est justement quand ça ne va pas comme on veut qu’on peut aller chercher en nous le courage et les ressources de faire cette fois-ci les choses différemment.
  • Parce que par la publicité, on imprègne dans mon cerveau une émotion liée à cet aliment. Aujourd’hui,  je zappe systématiquement les pubs et je ne regarde quasiment plus la télé!

ETAPE 3

La troisième étape, pour pouvoir en manger juste par désir et non par compensation ou relâchement de mes efforts, a été d’associer plus de douleur à en consommer que de plaisir à le faire. La raison toute simple pour laquelle vous pensez ne pas pouvoir vous défaire de cette habitude est que votre système nerveux ne voit pas assez de douleur à en manger et en retire une forme de plaisir.

Le jour où j’ai rappelé à mon système nerveux comment je me sens une fois que la cuillère touche le fond du pot avant même que la première cuillère n’atteigne ma bouche, j’ai pu me détacher facilement des compensations. Pour cela, à la place de la pub, j’ai collé cette fameuse photo de moi qui me faisait tant horreur : prise de dos, en maillot de bain blanc, avec 15kg de trop. De quoi me faire réfléchir à la place du visuel de la noisette habituelle. Lorsque venait le temps de l’émotion douloureuse, je me trouvais face à mon pot, ma photo, face à moi-même et un choix. Je savais que j’étais face à une opportunité de progrès potentiel. Et j’étais heureuse malgré tout de me dire que le moment était venu. Je n’allais pas bien, même vraiment mal et à la fois je savais que dans ses émotions, j’étais à la meilleure place pour progresser et faire un premier petit pas, un acte différent de d’habitude. Quand je dis « opportunité de grandir », je n’ai pas dit que cela serait forcément agréable. Il est toujours un peu désagréable de changer ses habitudes les premières fois, justement parce qu’elles nous procuraient une forme de plaisir avant. J’étais donc face à ce pot et cette photo de moi. Je me demandais :

  • Qu’est-ce qui est le plus important pour toi? Saisir l’opportunité de devenir la nouvelle femme que tu veux devenir? ou le repousser à la prochaine fois?

 

  • A quel point est-il important que tu deviennes cette femme là? Car si tu veux de nouveaux résultats dans ta Vie,  le prix à payer est de faire des choses nouvelles pour devenir une nouvelle personne.

 

ETAPE 4

  • La quatrième étape fut l’expérience progressive de la gratitude. Lorsque tu te sens mieux parce que tu arrêtes de te contrôler en permanence et que tu n’es plus sans cesse en contrôle/résistance de tout ce qui est gras et sucré, tu es libre. Tu n’es plus en conflit avec toi-même. Ton énergie augmente et tu découvres un état énergétique si agréable qu’il ne te vient spontanément plus à l’idée de saboter tes efforts avec toutes sortes d’aliments trop riches et contenant trop de sucre. Tu aimes toujours le nutella mais il n’a plus de pouvoir sur toi. Ta priorité est désormais d’incarner la meilleure version de toi-même et cette version a besoin d’énergie pour vivre à fond chaque jour de sa Vie. Ton système nerveux t’aide en associant désormais de la douleur à toutes ces années que tu as passé à « vivre à moitié de ton potentiel », en position de victime vis-à-vis de trop de choses. C’est désormais ta priorité de t’honorer chaque nouvelle journée que la Vie t’offre. Tu développes une telle gratitude pour chaque moment de ton existence que tu n’as plus besoin de te procurer du bien-être par une dose de nutella ou autre et tu ne crains plus non plus les émotions douloureuses qui te procurent à chaque fois la possibilité de croitre.

POUR RESUMER

si tu as espoir de te libérer d’une habitude qui te fait plus de tort que de bien, je te dirais de :

  • Ne jamais dire jamais je n’y arriverais. Dire plutôt pour le moment, je n’y arrive pas. Pour le moment, c’est maintenant mais pas la minute suivante.
  • Si tu veux changer une habitude, tu dois y associer plus de douleur que de plaisir
  • Les moments ou tu vas mal et ou tu perds le contrôle sont des opportunités concrètes d’avancer vers la meilleure version de toi-même, de mesurer tes progrès, de tester tes engagements. Tu en as aussi besoin pour avancer. 
  • « Tout bien faire » ne dure qu’un temps et prédispose tôt ou tard à « tout lâcher et faire tout l’opposé« 
  • La vraie liberté vis-à-vis de ce que tu manges, ce n’est pas de le manger avec tout un tas de règles et de principes dictés par la peur et la culpabilité. La liberté c’est de vivre avec une telle gratitude que cela s’incarne naturellement dans ta façon de te nourrir pour en profiter le plus longtemps possible et avoir le maximum d’énergie pour être pleinement qui tu as envie d’être dans la Vie.



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Toujours à 3kg du bonheur…

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S’autoriser le bonheur quel que soit son poids, une clé de la réconciliation avec soi.

Voir sa beauté ne semble pas si simple et naturel quand on est une femme. Combien de fois nous sommes-nous posée la question? :« Quelle méthode? Quels produits? Quel sport? Quels régimes? Quels spécialistes? Quoi manger? En quelles quantités? »

OBJECTIF MAIGRIR!

Si j’ai à coeur de m’ouvrir à toi sur ce sujet aujourd’hui c’est parce que :

J’ai moi aussi connu les efforts, les privations…pour tenir bon et pour quelques grammes en moins sur la balance.
J’ai moi aussi connu la frustration quand les efforts sportifs et alimentaires ne sont pas à la hauteur de nos espérances.
j’ai connu l’espoir que procure un régime lorsque les premiers kilos s’envolent et l’addiction à cette sensation.

Tout cela pour quoi?

réussir à atteindre mon poids idéal et me peser 3 fois plus qu’avant
réussir à atteindre mon poids idéal et avoir finalement peur de grossir
réussir à atteindre mon poids idéal mais ne pas trouver mon corps encore assez à mon gout, mon ventre pas assez plat, mes cuisses assez toniques…être dans l’impossibilité de voir sa beauté
réussir à atteindre mon poids idéal et m’imposer une séance de sport au moindre écart
réussir à atteindre mon poids idéal et croire que la seule solution est de « TOUT – BIEN -FAIRE » pour arriver à le maintenir.

Je pensais…

Je pensais qu‘avoir un beau corps, musclé et tonique, me donnerait forcément confiance en moi…

Je pensais qu’avoir un beau corps, musclé et tonique, me ferait obligatoirement me sentir belle et bien dans ma peau

Je pensais qu’avoir un beau corps me permettrait davantage d’assumer et affirmer ma féminité. 

J’ai obtenu ce corps…

Mais en réalité…

Dans ma tête, je n’y étais pas préparée et personne ne m’avait jamais informée sur ce qu’il risquait de se passer en misant l’amour de mon corps par sa transformation.

Ce qui devait arriver arriva! : 

Je n’avais ni les repères ni la confiance pour me permettre d’être durablement heureuse avec ce type de corps. 

J’ai alors nourrit un stress et un perfectionnisme encore plus fort qu’avant, compensant au moindre écart et ne loupant aucune séance de sport.

Je me sentais mal à l’aise, vulnérable parfois en danger vis-à-vis du regard et des propos que de nombreux hommes se permettaient sur mon corps.

Je résonnais encore sous forme de « craquages« , « aliments autorisés« , « aliments interdits » …et subissais les conséquences de cette résistance, détruisant le peu d’estime qui restait de moi-même.

 Je me suis finalement libérée d’une forme de dépendance (le grignotage, le mal-être) pour entrer dans une autre : le beau corps sous condition du sport à outrance. NO PAIN NO GAIN!

J’étais si motivée car …

Je croyais que changer de corps était enfin la solution à mon manque d’amour de moi. Mais la réalité c’est que sans amour de moi, je n’étais pas davantage en capacité d’aimer ma nouvelle silhouette. La peur est venue progressivement auto-saboter mes « résultats », m’empêchant de me sentir heureuse.

Je croyais que ce corps me rendrait plus forte pas seulement physiquement mais aussi face aux blessures de la Vie dont la trahison, l’abandon, l’injustice, l’humiliation…qu’en gagnant en assurance, je m’éviterais de souffrir comme tout être humain le cherche. Mes peurs de base n’étant pas réglée…ce manque d’assurance s’est simplement transformé en contrôle omniprésent. Contrôle sur moi, mon corps et les autres. 

C’est juste SANS FIN!

 

j’ai choisi de mettre fin à cette spirale en 2007 après 4 tentatives infructueuses de perte de poids à faire le régime yoyo. A me motiver, puis à abandonner. A jongler entre « tout faire parfaitement » et « tout laisser tomber ». 

J’ai forcément renoncé à ce corps, non pas définitivement, mais plus avant d’avoir appris à m’aimer avec ou sans mes imperfections. Apprendre à m’autoriser le respect et le bonheur sans condition.

j’ai choisi de commencer par voir mon corps autrement avant d’entamer un nouveau programme quelconque. Apprendre à me réconcilier avec lui. 
j’ai choisi d’arrêter de croire que j’ai une morphologie qui stocke, arrêter de croire ceux qui me disaient que j’avais un mauvais métabolisme.
J’ai choisi d’arrêter de croire que je devrais me contrôler à vie et courir après toutes les astuces minceur.

J’ai choisi de me souvenir que ce corps est le véhicule de mon coeur et de ce que j’ai à accomplir dans ma Vie. J’ai choisi de voir le problème sous un angle nouveau: Et s’il me parlait? Et s’il cherchait à communiquer avec moi par le poids ? Et s’il était obligé de prendre du poids pour réussir à se faire entendre tellement je ne sais pas l’écouter?

Parce que finalement, la vraie question n’est pas combien de kilos tu veux perdre? Il s’agit de savoir pourquoi est ce que tu veux tellement perdre du poids? Pourquoi est-ce si important pour toi?

POUR ME SENTIR MIEUX!

« Mieux » par rapport à quoi? Pour ma part, je voulais maigrir parce que j’avais le souvenir qu’avant j’étais (ou que si j’étais mince je serais) une femme plus belle, plus souriante, plus sexy, plus heureuse, plus dynamique, plus en sécurité face à son avenir, plus elle-même…mais en réalité, une femme plus rassurée car plus en conformisme avec ce que la société attend d’elle :

jeunesse, santé, perfection.

 

Quelles étaient alors les raisons véritables de mon désir de perte de poids? ou plutôt de ma peur de prendre du poids?

ma vulnérabilité, ma peur de souffrir
peur de perdre l’homme qui partage ma vie
peur qu’il me quitte pour une autre
peur de décevoir mes proches, peur ne pas être à la hauteur de leurs attentes, peur de perdre leur amour,
peur de ne pas être un exemple pour mes enfants
peur d’être rejetée
peur qu’on me juge, peur qu’on me mette à l’écart, peur d’être humiliée
peur qu’on me refuse d’évoluer professionnellement…

Et bizarrement en se centrant là dessus, les kilos s’accumulent comme par impuissance .

 

Comme le dit cette magnifique citation:

 

la peur n’empêche pas de mourir, elle empêche de vivre

arrêter-d-avoir-peur

La réalité est que nos kilos en trop cachent une soif de reconnecter avec nos besoins, notre être, notre essentiel. 

Que nous pouvons désirer avoir un beau corps APRES ou en parallèle d’une transformation intérieure sur la confiance envers son corps pour être capacité de vivre en harmonie avec lui.

 

Ouvrons-Nous au monde qui nous entoure et à voir sa beauté
Apprenons à écouter et respecter nos besoins
Exprimons maintenant notre vision propre de la féminité 
Apprenons à nous sentir en confiance avec la Vie
Regardons nous tous dans les yeux sans nous craindre ni nous sentir agressés
Refusons de donner aux autres la responsabilité de notre bonheur, de notre valeur
Donnons notre sourire sans attentes
Nourrissons-nous de nos échanges avec autrui
Reprenons confiance en la bonté de l’être humain
Comblons nos besoins de chaleur humaine
Refusons de reproduire les mêmes schémas qui nous ont fait souffrir par le passé

Soyons ici et maintenant, avec nos imperfections plus joyeuses, rayonnantes, souriantes, sexy, accomplies, épanouies. Plus belles que jamais. Ne nous servons plus de nos complexes pour justifier de nous replier sur nous-même. Soyons pleinement vrais avec nous-même. Voir sa beauté dans ses victoires comme encore sous l’emprise de ses blessures.

OUI,

Nous avons vécu des injustices, des trahisons, des abandons, des humiliations, du rejet et nous en vivrons encore quelque soit notre poids ou nos complexes. Même à notre silhouette idéale, nous n’avons pas vraiment d’impact là dessus.

EN REVANCHE,

Nous pouvons maintenant arrêter de croire que nos kilos en résistance sont la simple conséquence de ce que nous mangeons.
Nous pouvons arrêter de maltraiter notre corps en actes et en pensées.
Nous pouvons arrêter de confondre bonheur et poids, réussite et tour de taille, beauté et poids.

 

Décider maintenant de voir le beau en soi. 

Voir le courage en soi.

Voir la détermination en soi.

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Nous pouvons arrêter de croire les promesses de l’industrie de la minceur rapide et sans efforts qui se réjouit de nous voir toujours plus en déconnexion avec notre corps et en dépendance des rêves qu’ils nous servent. Combien de temps comptes-tu les laisser te dicter les conditions de ta beauté et de ton droit au bonheur?

Est-ce que ce message veut dire que je dois me complaire? me résigner?

Me contenter si je ne m’aime pas?

Me regarder prendre du poids sans rien faire?

Bien sur que NON!

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 Ne mélange simplement pas tout :

 

CE QUI TE FAIT VRAIMENT PEUR DERRIERE LA PRISE DE POIDS OU L’IDEE DE NE PAS EN PERDRE,

C’EST TON PLUS GRAND CHALLENGE.

Le besoin réel dont il te faudra prendre soin à ton rythme et en priorité dans ta transformation. 

Et c’est bien souvent quand tu trouves la paix dans ce challenge que ton poids retourne spontanément au naturel et que tu es désormais prête à choisir ta méthode d’amélioration de ta Santé à l’écoute et par amour (non rejet de toi-même).

La minceur ne règle pas nos peurs,

La minceur n’amène pas forcément à voir sa beauté,

La minceur n’apporte pas toujours la santé.

CE QUI EMPECHE DE VOIR SA BEAUTE N’EST NOTRE POIDS MAIS LES PENSEES TOXIQUES, LES ILLUSIONS ET LES PEURS A QUI NOUS CONFIONS LE POUVOIR.

Protège ton corps.

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Carole Rinaldi- LA TELE BIENVEILLANTE

Je dédie ces mots à ma magnifique amie Joanna . RIP



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Kilos protecteurs: 11 clés pour laisser partir votre carapace!

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Les kilos protecteurs? Qu'est ce que c'est?

Dans ta vie tu as très certainement déjà été confrontée à des événements douloureux, difficiles à vivre et peut-être même à des traumatismes. Tous ces événements qui nous font ressentir notre vulnérabilité d'êtres humains et qui réveillent en nous un fort sentiment d'insécurité envers la Vie, une incompréhension suivie d'un sentiment d'injustice. Pourquoi moi?

S'en suivent des angoisses, des cauchemars et le sentiment que le danger nous guette et ne va pas tarder à nous tomber dessus. Pour continuer à avancer avec plus ou moins de sérénité, nous avons tous donné du sens à ces événements dans notre Vie.

Comme pour M. qui me partage saboter volontairement ses efforts et bonnes habitudes pour maigrir dès lors qu'elle s'approche de son poids de forme. Parce que pour elle, maigrir signifie redevenir séduisante aux yeux des hommes. Il n'en est pas question! me dit-elle. Avant de poursuivre: Je ne veux plus jamais avoir à leur accorder la moindre confiance! M. vit encore une immense colère vis-à-vis de sa séparation avec son ex mari infidèle. Le fait qu'un homme la regarde agréablement la déstabilise dans ses efforts pour renouer avec sa féminité.

..........................

T. tente de maigrir par tous les moyens. Elle est inscrite en séances de coaching sportif et suit scrupuleusement toute son alimentation chaque semaine avec une diététicienne. Et pourtant, elle ne perd pas un gramme.

Qu'est ce que je fais de mal? Pourquoi est-ce que je n'y arrive pas? - se demande t-elle.

Un soir, alors que je suis en séance avec elle, N. se confie spontanément à moi: "Je sais pourquoi je n'arrive pas à maigrir. Si je maigris, j'ai peur que l'homme qui m'a agressé puisse me reconnaître...

..........................

Durant son enfance A. s'est sentie humiliée par sa mère hyperprotectrice. Aujourd'hui à l'âge adulte, A. se sent étouffée et pourtant sa mère n'est plus là aujourd'hui pour lui dire quoi faire ni prendre des décisions à sa place. A. se sent comme bonne à rien et sans valeur aux yeux des autres. Afin de ne pas risquer de sentir le rejet, A. se plie chaque jour aux petits soins des autres. Elle se dit généreuse et très présente pour ses amis mais ne peut s'empêcher de remarquer qu'ils ne sont pas nombreux à lui rendre la pareille lorsqu'elle en a besoin. Peu importe, A. préfère se sentir aimée au prix de la négligence de ses propres besoins.

.........................

Les kilos de protection ne signifient pas forcément que nous mangeons encore et encore sans jamais tenir compte des limites de notre appétit et des signaux de satiété. les kilos protecteurs prennent différentes formes:

- Une résistance à la perte de poids

- Des comportements saboteurs à l'idée de perdre du poids

- Une localisation ciblée autour des hanches, fesses, cuisses

- Une sensation de porter un poids et/ou de se sentir gonflée

Ils sont là pour une bonne raison : assurer la sécurité que nous ne savons pas nous donner, rassurer les angoisses que nous ne savons pas calmer. A l'image d'une carapace pour certaines, d'un bouclier pour d'autres, ils sont une défense contre le souvenir d'une souffrance que nous n'avions pas vu venir et l'anticipation d'une éventuelle souffrance à venir. Les kilos de protection prennent racine dans l'événement de notre passé et continuent à être alimentés par les croyances que nous y avons associées.  C'est ainsi que pour plusieurs de ces femmes, l'idée de maigrir représente un danger ou une forme de vulnérabilité. Maigrir serait prendre le risque de renouer avec sa féminité, oser vivre sa sensualité, prendre le risque de séduire ou de plaire, oser faire des choix pour soi, oser affirmer davantage sa personnalité. Prendre des risques et oser...voilà deux mots bien dangereux, notamment pour notre cerveau reptilien dont le besoin primordial est le besoin de sécurité.

J'écris cet article pour toi, qui en as peut-être assez d'être en permanence au régime pour finalement constater que tu n'obtiens pas les résultats que tu désires dans un faux semblant de contrôle sur ton corps. Pour toi qui prend conscience que les kilos dont tu voudrais tant te débarrasser sont en fait là parce que tu ne trouves pas la solution à ton besoin actuel de te sentir ancrée, confiante et sereine dans ta Vie et dans tes relations. 

"La Vie est un combat", "Le monde est une jungle", "Ici, c'est chacun pour soi"...voyons ensemble comment t'aider à remettre en question les croyances qui donnent leur raison d'être à tes kilos protecteurs. 

11 clés pour t'aider à te libérer des kilos protecteurs

(Ces clés pour t'aider à te libérer des kilos de protection ne sont pas citées dans un ordre hiérarchique et sont le fruit du partage de mon propre vécu jusqu'à aujourd'hui pour reconstruire mon besoin de sécurité envers la Vie)

1. De quoi, de qui as tu besoin de te protéger? 

Pour apprendre à libérer tes kilos protecteurs et briser ta carapace, il va te falloir apprendre à parler précisément de tes craintes et à cibler l'objet réel des tes peurs. Comment apprendre à les repérer? 

C'est assez simple! A chaque fois que tu ressens de la colère, de l'amertume, de l'anxiété, de la honte, de la tristesse, demande toi exactement si c'est la situation, les faits en eux-mêmes, qui te font sentir ces émotions ou bien est-ce que ce sont les pensées et l'histoire que tu te racontes à propos de ces faits qui te font sentir mal?  Dans le cas ou tu découvres que tes pensées y sont pour quelque chose, je t'invite à tenir un petit carnet dans lequel tu noteras régulièrement tes observations sur les vraies raisons (pensées et croyances) qui sont à l'origine de tes réactions de défense. 

2. Avoir la conviction d'être capable de se protéger par soi-même- suivre un stage de Self Défense

Rassure ton corps, envoie-lui le message comme quoi tu n'as pas besoin de kilos de protection pour assurer ta défense, que tu es en sécurité par tes propres moyens. Toutefois, un petit bémol concernant les stages de self défense: Je ne vous parle pas de stages où vous saisissez votre agresseur par le col et vous l'envoyez promener sur le bitume...dans la réalité il y a quand même peu de chance que vous puissiez appliquer ce type de défense et vous le savez parfaitement. Si vous prenez un cours de self défense, faites-le pour mieux apprendre de votre corps et pour savoir comment exploiter son potentiel. Je vous parle de gestes simples et faciles de self défense sur des points sensibles de l'être humain que toutes les femmes devraient connaître. Pour la qualité de cet enseignement, je vous recommande les cours animés par le Ladies System Défense de Paris.  Le Ladies system défense est une association qui propose des cours de Self défense spécifiquement pour femmes, animés par les gendarmes de Paris, qui travaillent autant sur l'enseignement de la prévention que sur la riposte à une agression. La prévention est un point central dans la libération des kilos émotionnels parce qu'elle met en avant ta façon d'être au naturel :  dans tes expressions, dans ta démarche, ton attitude (des moments de repli sur toi-même, un regard fuyant ou encore une agressivité sous-jacente ce que tu ne perçois pas forcement car tu en as l'habitude)

3. Apprendre à poser tes limites.

Si tes kilos de protection sont là parce que tu as la crainte de ne pas savoir te protéger par toi-même et peut-être de te laisser envahir par les autres, il te faut alors travailler sur 2 points principaux.

  • Le premier point consiste à apprendre à te connaître et à te respecter davantage. Si habituellement tu n'oses pas parler de tes opinions, apprends à les exprimer. Si tu te forces à maintenir une relation avec certaines personnes de ton entourage que tu n'apprécies pas,  choisis simplement d'arrêter de les voir.
  • Le deuxième point consiste à apprendre à fixer tes propres limites sans avoir besoin de les exprimer par des troubles de la peau ou des kilos protecteurs. Apprends à dire non. Apprends à redresser ta posture et à te tenir bien ancrée dans le sol. Apprends à dire que s'en est trop parfois pour toi, que c'est au-delà de tes limites. Tu n'es pas une poubelle émotionnelle et tu n'as certainement pas besoin de te créer plus de problèmes que tu n'en as déjà à résoudre. Prends soin de toi pour mieux être en capacité de prendre soin des autres.

4. Travailler ton ancrage énergétique.

L'ancrage énergétique est un point que je développerais très prochainement en interview avec l'auteur Mary Laure Teyssedre. Vous trouverez dans ce petit ouvrage qui se lit très vite et très facilement sur le sujet, avec des exercices pratiques pour vous aider à mieux gérer votre stress et vous recentrez sur le moment présent lorsque vous sentez monter une angoisse quelconque. Je vous en dis plus très bientôt mais je vous donne déjà les références de l'ouvrage si vous souhaitez vous y intéresser dès maintenant:


L'ancrage énergétique : Retrouvez la force en vous !- Editions Jouvence

5 - Accepter de sentir l'amour, prendre le risque de se laisser aimer. 

C'est un point qui n'est vraiment pas évident à décrire avec des mots. D'autant plus que cette problématique est la plupart du temps inconsciente et demande un certain recul pour arriver à la déceler. Peut-être penseras tu d'ailleurs que ce problème ne te concerne pas parceque tu es aimée par ton entourage et tu le sais, peut-être dis-tu que ta Vie est belle et que tu n'as pas à te plaindre?

Mais est-ce que le bonheur de tout cela parvient à transpercer ton bouclier et à atteindre ton coeur pour le remplir de joie?

Est-ce que tu permets aux autres de s'intéresser à toi et d'approcher ton être lorsqu'ils abordent les sujets qui te touchent particulièrement?

Est-ce que tu acceptes à nouveau de ressentir pleinement l'amour qu'une autre personne te porte sans crainte de peut-être un jour le perdre?

Si tu as déjà été blessée et que le sens que tu as donné à cette expérience est "d'avoir été trop naïve" ou "trop innocente" ou encore "aveugle" alors il y a des chances que tu vives avec la certitude que maintenir les autres à distance et vivre avec une certaine méfiance est meilleur pour ton bien-être. Tu penses probablement qu'en te protégeant ainsi, tu t'éviteras de souffrir si tu venais à perdre cette source de bonheur pour toi. Tu comprendras peut-être ce que j'écris en te disant que : tu comprends et tu vois leur amour avec ta tête mais tu fais barrage quand il s'agit de le ressentir avec ton coeur. Or ton corps est fait pour ressentir l'amour, la joie et te permettre de véhiculer et d'expérimenter le plaisir. Vers quelles sources de douceur te tournes-tu lorsque tu as un grand manque de ce type?

6- Repérer tes croyances et éviter les généralités

"Les hommes sont tous pareils".

"Je n'ai aucune valeur et je ne serais jamais capable de faire cela".

N'hésite pas à remettre en doute les généralités et conclusions que ton mental déduit de ce que tu vis, car c'est un immense pouvoir que tu lui délègues. Je ne dis pas que tu dois absolument te forcer à penser positivement en niant tes pensées généralisantes. Si tes pensées fonctionnent ainsi encore aujourd'hui c'est par besoin de te protéger et donc pour t'éviter de souffrir à nouveau.

Pour t'en libérer consciemment, il est important que tu saisisses ce que ce type de croyances attire dans ta Vie, dans tes relations et a comme conséquences sur ton besoin de protection. 

Si tu es intimement persuadée que les hommes sont tous .............  alors tu vas t'attirer les expériences qui vont venir renforcer ta certitude. Tu seras automatiquement sur la réserve et la défensive, même s'il s'agit d'un homme qui désire vraiment un engagement sérieux et heureux avec toi. 

Tu te dis peut-être malchanceuse dans la Vie mais si tu es convaincue que tu n'as pas de valeur, as tu conscience des conséquences de cette croyance sur tes décisions, de ce qu'elle génère dans tes pensées et dans tes relations avec les autres?

Il n'est pas trop tard pour reprendre ton pouvoir en arrêtant de t'agresser par toi-même.

Oui, il t'est peut-être arrivé d'avoir été trahie un jour, c'était avec telle personne et dans telles conditions. Cela justifie t-il que tu gâches toutes les opportunités qui te viennent? 

Oui, il t'est arrivé de te sentir honteuse, ce jour là, face à telle situation. Cela signifie t-il que tu doives avoir honte jusqu'à la fin de tes jours? 

7- Lâcher prise sur le besoin de tout contrôler

Lorsque tu vis dans une certaine méfiance vis-à-vis des autres et de la Vie, tu te sens rassurée lorsque tu as le sentiment d'avoir la situation ou la personne sous contrôle. Or, apprécies-tu toi-même que quelqu'un exerce une forme de pression sur toi? Apprécies-tu qu'on te parle sous forme de directives? N'est-ce pas précisément le type de personnes que tu serais amenée à abandonner ou à rejeter?

Quand à la Vie, elle est changement et évolution par définition. Regarde autour de toi, tout ce qui reste figé finit par mourir. As tu déjà observé l'énergie et le temps que cela te coûte de vouloir exercer un contrôle sur une énergie qui évolue en permanence?

8- Arrêter de regarder les médias.

C'est un réflexe que je te recommande à mettre en pratique dès ce soir. Mais si tu vis les choses comme j'ai pu les vivre, tu vas probablement te demander : En agissant ainsi, n'est-ce pas se voiler la face et éviter de voir la réalité de ce monde? C'est ainsi que je me rebellais moi-même contre les coachs en développement personnel qui me conseillaient de me détacher des actualités pour renforcer mon sentiment de sécurité. Je me disais que c'était n'importe quoi, que le monde était fou et dangereux et qu'il était préférable de se tenir au courant pour sa propre sécurité.

Si tu raisonnes ainsi, il faut que tu portes à ta connaissance plusieurs éléments sur les médias :

  • Les actualités sont choisies dans le but d'attirer l'attention des gens, de les stopper dans leur rythme de Vie soutenu. Pour les interpeller, il faut frapper fort. Plus c'est sordide, plus cela frappe fort. Tu remarqueras probablement que les mots utilisés pour décrire un accident, par exemple, sont amplifiés. Comme si l'événement en lui-même n'était pas assez violent, les adjectifs utilisés viennent lui apporter du cacher.
  • Les faits rapportés dans les médias sur les événements que tu vois sont aussi amplifiés par des témoignages inutiles avec le seul but de se projeter et d'angoisser : "Si je m'étais trouvé là une minute plus tôt, c'est peut-être moi qui..."(oui mais en l'occurence cela n'a pas été le cas, alors pourquoi générer ce type de témoignage?)
  • Tu n'as pas tous les éléments en mains pour te permettre d'être objective. La réalité est question d'interprétation et moins on te donne d'éléments, plus il est facile de générer en toi la révolte et l'indignation. Les médias ne communiquent que les informations qu'ils souhaitent mettre en avant et, pour avoir moi-même vécu l'expérience d'un reportage télévisé ou le rendu n'avait rien à voir avec ce qui avait été réellement dit et filmé, je prends mes distances avec ce qui est placé juste sous mon nez.

9- Choisir ton avenir

"Il y a tant d'envies tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance". C'est ta chance Jean-Jacques Goldman.

Tu n'es pas responsable de ce qui t'est arrivé et de ce qui est à l'origine de ton besoin de protection. L'événement t'as pris par surprise et tu n'avais pas été préparée à devoir te protéger. En revanche, tu as la responsabilité de ce que tu choisis d'en faire ici et maintenant. Je sais, c'est frustrant. C'est toi qui a souffert et c'est à toi de faire l'effort de transformer cela dans ta Vie. Et ici, tu as le choix:

Tu peux utiliser ton vécu pour trouver les raisons de te détester encore plus comme tu peux choisir, après avoir connu ce que c'est que la violence, la trahison, la honte, la peur, de savourer pleinement la beauté qu'il y a dans chaque instant de liberté et d'autonomie et pourquoi pas de la véhiculer autour de toi.

10- Construire autrement ton sentiment de sécurité

Maintenant tu sais. Tu vois les gens qui vivent comme s'ils étaient endormis. Ceux qui sont berçés par la routine, qui attendent patiemment la fin de leur Vie comme si elle était toute tracée en espérant que rien ne viendra perturber leur sommeil. Maintenant tu sais que ce sentiment de sécurité là peut voler en éclat à tout instant et que le réveil peut être d'une extrême brutalité tant l'illusion est grande. Tu sais que tu as beau "avoir", "posséder", te sécuriser extérieurement, à quoi tout cela te sert-il si c'est la panique à l'intérieur de toi?

La peur du changement, la peur d'aller vers l'autre, la peur qu'on ose t'aimer et te le montrer, la peur d'être critiquée et rejetée sont autant de raisons de te forger une carapace et une raison d'être pour tes kilos protecteurs. 

  • Le vrai sentiment de sécurité commence paradoxalement par accepter qu'en tant qu'être humain, nous sommes des êtres vulnérables. C'est un fait, nous sommes tous des êtres mortels et nous devrons tous un jour ou l'autre quitter ce monde. Nous sommes des êtres faits pour apprendre et évoluer et pour cela, nous avons besoin de changements et de challenges
  • Le sentiment de sécurité consiste à travailler chaque jour un peu plus à savoir  qui tu es. Lorsque tu sais qui tu es et que tu connais tes valeurs, les événements extérieurs peuvent difficilement venir te troubler. Quelles sont les choses ou les accomplissments qui te tiennent à coeur à tel point que tu te sentirais de les accomplir avec ou sans soutien, avec ou sans argent? Imagine que tu as 80 ans et que tu racontes ton histoire à quelqu'un: Qu'est-ce que tu transmets à la personne qui t'écoute?

En PNL, on t'expliquerait que ton cerveau est au centre de ta résistance à la perte de poids. Car tu as beau imaginer tout ce que cela apporterait de merveilleux à ta Vie de retrouver la forme, tu ne peux pas mener ton objectif à terme puisque ton cerveau assimile de la douleur et une menace au fait de maigrir. Je n'ai pas la prétention d'écrire qu'en lisant mon article tu verras toutes tes peurs et tes kilos protecteurs s'envoler. En revanche, j'ai la certitude qu'en travaillant patiemment sur ces points et en étant accompagnée par quelqu'un qui ne laissera pas tes peurs te guider, tu arriveras à reprendre gout à la Vie. C'est ici que je formule mon onzième et dernier point pour cet article:

11 - Prendre gout à la Vie et non étouffer et éviter de sentir ses peurs dans la nourriture

Prendre goût à la Vie c'est t'autoriser à être toi-même sans avoir peur que cela te mette en danger. Personnellement, je n'aurais jamais cru possible d'écrire un jour que la Vie est belle. En fait je dirais même que la Vie est fascinante et magnifique. Dès l'instant où l'on comprend qu'elle ne nous veut pas de mal, que le sort ne s'acharne pas gratuitement sur notre personne. Dès l'instant où l'on comprend ce qu'elle attend de nous et comment nous pouvons cocréer avec elle. Je sais que la Vie me réserve des épreuves douloureuses à l'avenir mais elle m'a suffisamment appris pour que j'ai confiance en elle. Je sais aujourd'hui que la joie et la souffrance sont des possibilités d'évoluer et de se connaitre davantage pour devenir meilleurs. Mes kilos protecteurs ne sont quasiment plus là parce que je ne trouve plus de raisons de me sentir menacée et que j'apprends pas à pas à honorer les millions de miracles qui se sont produits rien que pour me donner la Vie. 

Sujet: Comment se libérer des kilos protecteurs? 

kilos protecteurs



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Faire du bien à son corps gratuitement avec 4 gestes simples

Faire du bien à son corps

Quelle vitamine dois-je acheter pour me sentir moins fatiguée? Combien ça coûte?Combien? Combien?…STOP!

Aujourd’hui mes chers conquérants de la vie on parle de faire du bien à son corps ou MAIS de faire du bien à son corps gratuitement et facilement. Si vous n’avez pas le budget pour vous faire masser tous les mois et si vous râlez parce que vous dépensez votre salaire durement gagné en frais pour votre dos…je vous propose de travailler dès aujourd’hui sur 4 petits gestes simples et gratuits qui auront petit à petit de grands effets sur votre vitalité et votre mieux-être. Plutôt que d’attendre avec impatience notre séance de sport du samedi pour évacuer les tensions de la semaine, il s’agit plutôt de prendre l’habitude de répéter de petites actions tous les jours pour aider notre organisme à lutter contre le stress et lui permettre une meilleure récupération. 

Plus d’excuses pour ne pas prendre soin de vous et de votre corps, c’est parti pour 4 petites actions à faire tous les jours pour renouer avec votre corps, qui promis, ne vous coûteront pas un centime!…


4 astuces pour faire du bien à son corps facilement et gratuitement

Fairedubienasoncorps

1- Faire du bien à son corps dès le réveil

Une excellente habitude pour votre Santé et votre système digestif consiste à prendre un verre d'eau chaude le matin à jeun.

« L’eau entre 30 et 40 °C a la propriété d’être assimilée presque aussitôt par capillarité et de renouveler le liquide extra-cellulaire qui baigne toutes nos cellules, explique Guillaume Gérault, naturopathe. L’eau tiède évite de chasser brutalement dans l’intestin tous les acides contenus dans l’estomac et réveille le système digestif. Il est plus facile d’assimiler son petit déjeuner trente minutes plus tard. » Extrait psychologies.com

La petite habitude à prendre: 

Faites chauffer de l'eau dans une casserole ou une bouilloire. Remplissez le verre avec mi-eau chauffée et mi-eau à température ambiante. Allez prendre tranquillement votre douche et installez-vous ensuite pour votre petit déjeuner.

citron chaud le matin à jeunLe petit [c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-plus-circle" link="" color="" ] de ma naturopathe Marion Thelliez pour vous: Le verre de citron chaud le matin à jeun.

Si vous souhaitez détoxifier votre organisme et notamment le foie, ajoutez 1/2 citron dans votre eau chaude du matin à jeun. Poursuivez à ce rythme sur 3 semaines puis limitez-vous à 1/4 de jus de citron.

2- 5 mn pour respirer et faire du bien à son corps!

Honnêtement n'y a t-il pas mois cher que ce conseil là? Prendre 5 minutes seulement pour s'asseoir, fermer les yeux et se concentrer sur notre respiration est vraiment à la portée de tous. C'est un conseil redoutable d'efficacité contre le stress, il est d'ailleurs prouvé que 5 mn de respiration ventrale tous les jours présente de nombreux bienfaits sur l'ensemble de l'organisme : pour la relaxation mais aussi notre digestion, notre sommeil et plus largement les fonctions de notre système immunitaire. Pourquoi s'en priver?

Connaissez-vous ce qu'est la cohérence cardiaque?

C'est une méthode de respiration simple pour gérer les effets du stress sur le système cardio vasculaire.

La petite habitude à prendre:

"Une inspiration de 5 secondes suivie d'une expiration de 5 secondes va permettre de déclencher un état de cohérence cardiaque, c'est-à-dire induire un état d'équilibre entre l'activation du système nerveux sympathique et le système vagal ."

Il faut renouveler ce rythme de respiration sur une durée d'exercice de 5mn pour bénéficier de la cohérence cardiaque entre 3 et 6 heures.  Pas mal non? Pour de réels résultats durables tout au long d'une journée, réalisez 3 fois (matin, midi, soir) cette séquence de 5mn.

Have a break! Have a KITKAT! ...euh non, plus maintenant!

3- Faire du bien à son ventre

Le ventre est un univers vraiment fascinant, considéré comme le deuxième cerveau, siège des émotions en médecine chinoise, il est probablement le foyer de guérison de nombreuses maladies allergiques et inflammatoires. Pourtant entre la nourriture prise sur le pouce, les aliments industriels, les sodas, le stress et la respiration incomplète, il est le premier à subir les conséquences de notre rythme de Vie décousu.

La petite habitude à prendre:

Allongez-vous et libérez votre ventre de votre ceinture. Massez votre ventre en doux effleurages, dans le sens des aiguilles d'une montre, sans forcément exercer une pression dessus. Effectuez également de petits cercles légers sur la région du plexus et profitez-en pour bien inspirer et prolonger l'expiration la plus lente possible. Avec le temps, votre ventre sera de plus en plus réceptif à la sensation de bien être que lui apporte ce moment de détente. ça gargouille un max là-dedans!

Mon petit [c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-plus-circle" link="" color="" ]pour vous:

Si vous vous interessez à l'acupressure, c'est à dire les points d'acupuncture que l'on peut simplement solliciter avec la pulpe des doigts, je vous recommande un livre dont je me sers pour faire du bien à mon corps et soulager les petits bobos du quotidien:

Encyclopédie des points qui guérissent

Vous y découvrirez notamment des points utilisés en médecine chinoise que vous pouvez ajouter comme bienfaits à votre massage du ventre. L'un des points les plus efficaces pour me relaxer lorsque je pratique le massage du ventre est le point qui se situe à mi-distance entre votre nombril et le milieu de votre sternum. 

yinqiao-renmai

4- 5mn de stretching avant de se coucher

Dans la même lignée que celle de prendre le temps de bien respirer, se masser le ventre après un repas, pourquoi pas préparer notre corps au sommeil avec 5mn de stretching léger. Je vous recommande très souvent le livre de la méthode lafay pour femmes qui, en plus d'être un excellent programme de musculation en douceur, vous propose un programme de stretching complet pour l'ensemble du corps. De la tête aux orteils!

Ah je sais...J'ai promis que les conseils de cet article vous permettraient de prendre soin de votre corps sans dépenser un centime...alors je vais allez jusuq'au bout de ma promesse en vous recommandant de vous rendre sur youtube où vous trouverez des séances de stretching en ligne gratuites et pour tous niveaux!

Voilà mes chers conquérants de la Vie en méga forme, j'espère que cet article vous plait et aura rempli toutes ces promesses. Faire du bien à son corps gratuitement et facilement reste au final la meilleure façon d'être en bonne Santé sur le long terme. Ce n'est pas très compliqué et bien plus efficace qu'une séance de sport que l'on décide de faire de temps à autre...

[c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-facebook-square" link="https://www.facebook.com/groups/201367460042767/" color="#1d60b7" ] [c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-twitter-square" link="https://www.facebook.com/groups/201367460042767/" color="#1ebfaf" ] [c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-google-plus-square" link="https://plus.google.com/u/0/105121187343370921937/posts" color="#dd3333" ] [c5ab_icon font_size="20" icon="fa fa-instagram" link="http://instagram.com/rinaldi_carole" color="#9446e2" ]

Sujet: 4 astuces bien-être pour faire du bien à son corps gratuitement


 


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Effet yoyo : 4 erreurs qui font systématiquement échouer votre régime

régime effet yoyo

 

En parlant de l’effet yoyo, vous êtes nombreuses à me partager votre frustration d’être sans cesse au régime sans résultats. Par résultats, j’entends la possibilité de maintenir durablement votre poids de forme mais aussi la capacité de vous sentir belle et bien dans votre corps même une fois votre poids idéal atteint. Vous êtes nombreuses à me partager votre sentiment amer d’avoir fait le tour de toutes les méthodes pour maigrir pour au final rester avec la déception et la frustration des kilos qui reviennent avec le temps.

J’ai souhaité écrire sur les 4 erreurs qui prédisposent à un l’effet yoyo après un régime non pas pour juger ou dénigrer celles et ceux qui fonctionnent ainsi (j’en ai moi-même fait l’expérience lors de 4 premières tentatives vaines de perte de poids) mais pour vous amener peut être à une prise de conscience de mécanismes qui se répètent et qui, quand on y pense, ne nous laissent pas vraiment d’autres choix que celui de reprendre du poids. Ces points que je partage avec vous aujourd’hui ont été de précieux éléments pour comprendre que mes méthodes pour maigrir n’étaient pas les bonnes. En sachant clairement ce que l’on ne veut plus pour soi, ne se rapproche t-on pas un peu plus de définir ce que l’on veut de meilleur pour soi? 

Qu’est ce que l’effet yoyo?

 

régime effet yoyo

L’effet yoyo ou faire le yoyo avec son poids consiste à suivre un régime, perdre du poids pour finalement reprendre tous les kilos perdus et parfois plus dans les mois à suivre. Si vous lisez mon blog Mincir stop à la torture, vous connaissez les statistiques!: « 95% des femmes qui font un régime reprennent le poids qu’elles perdent dans les 5 ans? « .  (Stéphane Clerget, Les kilos émotionnels : Comment s’en libérer sans régime ni médicaments)

Peut-être penserez-vous que je suis odieuse d’écrire ceci pour volontairement en décourager certaines qui sont actuellement au régime, mais ce n’est pas mon intention. Pour celles qui lisent ce blog pour la première fois, je partage au contraire les méthodes et clés qui m’ont moi-même permis, après 5 tentatives pour perdre 15KG et l’expérience d’une bonne vingtaine de régimes, de faire aujourd’hui partie des 5% qui sont en harmonie avec leur poids et leur corps. 

Faire le yoyo après un régime est une des principales causes de découragement et de perte de motivation chez les femmes que j’accompagne à l’acceptation de leur corps. Certaines sont même persuadées avant d’entreprendre quoique ce soit pour maigrir qu’elles feront le yoyo tôt ou tard et qu’elles finiront par reprendre les kilos qu’elles se seront données tant de mal à perdre. A quoi bon?

  • Est-ce alors une question de volonté que de faire preuve de motivation et de persévérance sur la durée? 

Venons en tout de suite aux 4 erreurs classiques, à mon sens à éviter, si vous voulez réussir à maigrir durablement.  Ces 4 erreurs que vous répétez peut-être à chaque nouvelle tentative de maigrir et qui expliquent que tant de femmes sont en permanence au régime sans obtenir de résultats. Ces 4 points, qui je l’espère, vous feront peut-être considérer votre rapport à l’amaigrissement sous un autre angle. Vous cherchez des astuces pour « tenir bon dans votre régime » et arrêter de faire le yoyo avec votre poids?

  • Et si le problème ne venait pas de la méthode pour maigrir mais de ce que nous choisissons de nous imposer  plus ou moins consciemment pour maigrir?

1 – On vous a conditionné comme ça…

Lorsque vous voulez maigrir, votre attention est focalisée sur un paramètre erroné : La balance. Votre objectif est défini en fonction du chiffre de votre balance et la mesure de « vos réussites » passe par cet object. Combien de fois me suis-je entendue dire « 400grs en 7 jours !!??? ce n’est pas beaucoup!« 

Or, votre poids sans impédance ne signifie absolument rien, vous pouvez en être certaines. Peut-être serez-vous tentée de me dire que « cela donne quand même une idée« …c’est une erreur et je vous explique tout de suite pourquoi:

Si cette semaine vous avez fait un sport régulier, modéré, que vous avez mangé en pleine conscience et à votre faim, vous vous attendrez probablement à constater une belle perte de poids sur votre balance. Mais voilà, par malheur vous constatez que vous avez pris du poids, comme par exemple 200grs. Début de panique :

« Qu’ai-je mal fait? J’applique pourtant tout à la lettre! ». Déception puis sentiment d’échec. 

En résumé vous vivez un sentiment d’échec qui affecte chaque fois un peu plus l’estime que vous avez de vous. Si vous faîtes une impédance, vous constaterez probablement que vous avez perdu de la masse graisseuse et que votre masse musculaire a légèrement augmenté du fait de votre meilleure hygiène de Vie. Effectivement, la balance de votre salle de bain, celle qui n’indique qu’un poids, ne peut vous indiquer qu’une stagnation ou une prise de poids, alors qu’en réalité il est entrain de se passer dans votre corps ce qu’il faut qu’il se passe pour vous garantir une perte de poids saine et durable. PERDRE DU GRAS ET AUGMENTER VOTRE MASSE MUSCULAIRE. 

Une de mes lectrices (que j’embrasse au passage) m’a écrit pour me dire qu’un matin elle se sentait bien dans son corps, ce qu’elle a tout de suite été vérifier sur la balance. Qu’a t-elle constaté? Une prise de poids de 2kg, immédiatement suivi par la peur, la déception et les questions en pagaille. Se sentir bien dans son corps et perdre du poids sur une balance  ne sont pas des éléments forcément en relation.

2- Des mots pour grossir ou ne pas maigrir…?

Quand vous parlez de votre méthode pour maigrir ou de votre objectif de perte de poids, vous parlez de « perdre », « de tenir », « de tout lâcher », « d’être raisonnable » etc…

  • Qu’y a t-il à trouver de bon pour votre corps dans le sentiment de perte, de maîtrise, et de contrôle?

Quelques exemples classiques de la façon dont je parlais moi-même de mon amaigrissement:

  • Résister
  • « Des astuces pour tenir »
  • La barre des X kg
  • être raisonnable / manger des quantités raisonnables / manger raisonnablement/ Je dois être raisonnable si je veux y arriver 
  • Ecarts / Excès / craquages
  • Tenir bon

Les mots ont un impact sur notre énergie et nos ressources

Certaines expressions comme « c’est impossible, je n’y arriverais jamais » bloquent automatiquement toute forme de créativité, toute opportunité et toute forme de mobilisation de nouvelles ressources en vous. Alors qu’une expression différente comme « c’est un challenge à relever » par exemple, amène à reconsidérer le problème sous un autre angle, celui de l’évolution et de l’apprentissage, avec l’éventualité de mobiliser en vous de nouvelles ressources

Un lien avec les blessures émotionnelles

Pour certaines blessures émotionnelles et particulièrement pour les femmes qui vivent avec une forte blessure émotionnelle d’abandon, tout ce qui est associé à la perte/séparation est source d’angoisse et présage de souffrance dont il vaudrait mieux se protéger. Il n’est pas étonnant alors que le corps, fascinant d’intelligence pour notre survie, résiste à la perte de poids. Dans cette conception précise de l’amaigrissement, il y voit une menace pour son équilibre et sa sécurité. Plutôt que de chercher à tout prix à perdre du poidsl‘idée est de commencer un travail pour associer suffisamment de douleur à ce que vous ne voulez plus dans votre Vie (par exemple: Vos douleurs articulaires, votre difficulté à vous déplacer) et de ressentir déjà du plaisir pout tout ce que le fait de maigrir va vous apporter. Ce travail se pratique notamment en PNL.

Ces mots semblent anodins et pourtant, ils en disent plus que vous ne le pensez sur votre état de d’épuisement et de frustration vis-à-vis de vos choix pour maigrir.

3- Le besoin de se sentir cadrée…(sinon je craque!)

C’est une chose normal de ressentir le besoin de trouver un rituel ou des habitudes récurrentes pour maigri, cela renforce notre besoin de sécurité, besoin essentiel pour l’être humain. (Vous savez le fameux « lundi je m’y mets » avec le passage de sédentaire et grignoteuse à mangeuse de carottes et marathonienne. )

Le problème avec les règles fixes que l’on se fixe pour maigrir, comme « Je fais du sport le jeudi à 19h« , c’est qu’elles sont valables lorsque notre emploi du temps se déroule sans encombre. Lorsque rien ne perturbe le cours de notre Vie. Nous nous tenons à ces règles lorsque nous maitrisons parfaitement notre emploi du temps dans un contexte de Vie donné. Et puis un jour, un déménagement, un changement de travail, la rencontre d’un partenaire, la Vie de couple, la maternité viennent bouleverser notre équilibre si optimisé pour maigrir. Les règles, parcequ’elles ne laissent pas de place à la créativité et parcequ’elles sont bien souvent le seul moyen dont nous pouvons nous féliciter de nos effortsaugmentent le risque d’abandon de vos nouvelles habitudes. 

A l’inverse des règles et rituels, je conseille à mes clientes de trouver des réflexes qu’elles peuvent adapter et faire évoluer dans le temps. Par exemple, si vous avez besoin d’être moins sédentaire et donc de bouger davantage, vous pouvez tout à fait vous fixez la séance de sport du jeudi soir 19h. MAIS! le challenge qui pourra s’adapter partout et surtout les jours où vous ne pourrez pas maintenir votre engagement, le challenge qui s’adaptera partout où elles se trouvent et quelque soit leurs imprévus ou leur contexte de Vie sera « Je saisis maintenant/ajourd’hui chaque opportunité qui se présente à moi pour bouger davantage« . Ce réflexe va les amener à être créative, à trouver de nouvelles façons de bouger, et peut-être même avec de meilleurs résultats qu’une séance de sport calée fixement le jeudi soir à 19h.

4- Vous faites cela 90% du temps…

Ok! Nous en sommes déjà au quatrième point pour envisager ton amaigrissement sous un angle nouveau et éviter de faire le yoyo après un régime! voilà que tu manges mieux, tu choisis une alimentation vivante et pleine de produits frais et tu viens de choisir un sport qui te fait du bien, félicitation pour cette démarche!

Et que se passe t-il lorsque tu croises ton reflet dans le miroir où que tu parles de ton corps.

« Mon corps? Ce truc gros, mou, moche et flasque« 

Nous avons environ 60 000 pensées par jour.

Que penses-tu du fait de faire des efforts pour changer tes habitudes et révolutionner ton hygiène de Vie pour chaque fois qu’on évoque consciemment ou non ton corps, émettre des pensées malveillantes envers toi-même?

Si tu n’aimes pas ton corps, il ne sert effectivement pas à grand chose de te placer devant un miroir et de te forcer à te faire croire que tu l’aimes (Voir le kit bienveillante avec mon corps que je vous offre en cadeau de bienvenue sur ma newsletter). Il s’agit d’apprendre à voir et développer ta beauté sous un nouveau jour pour savoir la mettre en valeur. Sur ce sujet, je t’invite à lire la chronique du Livre S’aimer même quand on est bourré de complexes, où je te propose 10 étapes essentielles de l’acceptation de soi et de son corps. 


To conclude

On me demande souvent d'écrire des articles sur "Quoi manger pour maigrir", "Comment débuter un régime?" ou on me demande encore de vous donner "des astuces pour tenir". Vous vous demandez peut-être pourquoi je n'écris pas sur ces thèmes? Celles qui ont travaillé avec moi ou qui lisent régulièrement le blog Mincir stop à la torture le savent. Tout simplement parce que ce n'est pas mon intention ici de vous encourager à vous maigrir en vous faisant du tort.

Peut-être penserez-vous que j'ai tort, que c'est votre surpoids qui vous fait du tort et que peu importe la méthode employée, 1 kilo de moins est toujours un kilo de moins.  Je respecte les croyances de celles et ceux qui pensent ainsi et je ne suis pas là pour leur démontrer que ma façon de penser est meilleure que la leur. Chacun ses choix! J'ai simplement de la compassion pour la violence qui les pousse à agir et je trouve d'autant plus une motivation à écrire ce blog dans l'idée qu'ils changeront peut-être d'avis un jour!

Comment maigrir et éviter l'effet yoyo...?

Afin d'être bien claire:

Oui pour maigrir il va vous falloir changer vos habitudes, dont certaines vous procurent actuellement du plaisir. C'est évident que vous ne pourrez pas continuer à appliquer les mêmes comportements qui vous font prendre du poids si vous voulez en perdre. Ma méthode ne consiste pas à vous faire croire qu'en changeant simplement votre façon de penser, les habitudes qui vous faisaient prendre du poids avant n'auront soudainement plus aucun impact sur votre silhouette. Mais tant que votre cerveau continuera à voir plus de douleur que de plaisir dans votre décision de maigrir, vous vous combattrez vous-même.

Oui pour maigrir il va vous falloir être persévérante dans votre décision et dans vos choix sur la durée. Mais des choix à la base motivés et décidés dans le dégout de soi-même et dans la colère/culpabilité contre ses kilos en trop vont certainement vous pousser à des stratégies du même ordre. D'où l'importance d'apprendre à aimer son corps, de se faire accompagner dans cette démarche, et de comprendre votre métabolisme afin d'être plus lucide sur la méthode à choisir pour maigrir sainement.

Oui pour maigrir vous allez avoir besoin de rester motivée, parfois dans des moments difficiles à vivre. Mais que croyez vous qu'il se passera justement dans un moment où vous n'avez le moral si en plus vous avez en tête des règles et le devoir d'être raisonnable? N'allez vous pas droit dans le mur? La motivation durable se travaille en plusieurs points. Notamment en développant le pourquoi de votre objectif de perte de poids, en le reliant aux valeurs qui donnent du sens à votre Vie et aussi en changeant votre regard sur ce que nous nommons "échecs".

Voilà pour cette semaine mes chers conquérants de la Vie en pleine forme, je souhaite que ces conseils vous accompagnent où que vous soyez dans le monde. Je sais que le blog est lu au Canada, en Suisse, en Espagne,en Belgique...D'ailleurs dîtes moi plus bas en commentaires d'où vous lisez cet article et ce qu'il vous inspire!

Je souhaite que où que vous soyez dans le monde, cet article vous donne confiance dans votre décision d'en finir avec la frustration et le contrôle.

Découvrez ce qui vous rend heureux,

remplissez-vous de nouvelles choses à apprendre,

soyez curieux, passionnés,

Faîtes du bien à votre corps, donnez lui le meilleur pour qu'il fonctionne bien,

Retrouvez le bonheur d'ouvrir les yeux le matin,

Voyez la beauté en vous et en toute chose,

Réapprenez à ouvrir votre coeur blessé par les douleurs passées, pardonnez-vous

Suivez votre enthousiasme pour faire de votre Vie ce qui vous anime,

Et je vous assure, mes chers conquérants de la Vie en méga forme, que vous aurez trouvé la meilleure des méthodes pour maigrir. La perte de poids peut-être en fait un gain, un challenge, celui de la quête de soi. 

Je vous embrasse bien fort,

Carole.

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Sujet: Comment arrêter de faire le yoyo après un régime? 

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10 étapes pour se réconcilier avec soi-même et enfin faire la paix avec ses complexes

Se réconcilier avec soi-même

Se réconcilier avec soi-même quand on a plein de complexes?  Cela peut sembler MISSION IMPOSSIBLE! Comment envisager qu’un jour nos pensées toxiques puissent cesser, elles qui nous gâchent tant l’existence? Et d’autant plus, comme on me posait la question cette semaine, comment faire pour ne plus avoir de complexes lorsque ça fait plus de 50 ans qu’on fonctionne comme cela?  

Apprendre à s’aimer dans ce contexte là peut vraiment paraître mission impossible et pourtant… »impossible is nothing » (ce sont les all blacks qui le disent!!!). Changer son regard sur soi est possible mais il convient de préciser  ce que cela veut dire. Changer son regard sur soi n’est pas:

  • Se résigner er faire comme si nos complexes ne nous faisaient plus souffrir
  • S’accommoder d’un corps ou d’un état d’être que nous n’aimons pas.
  • Nier le corps au profit d’autres qualités plus intellectuelles. Se contenter de ce que l’on a quoi et ma fois…faire avec! (attention débordement d’enthousiasme!)

Au contraire, pour changer son regard sur soi et le faire dans la bienveillance, il nous faut comprendre les sources et éléments qui fondent notre conviction d’être moche, laid, banal, sans intérêt. Je vous partage aujourd’hui comment réaliser ce travail en m’inspirant directement de la chronique du livre « S’aimer quand on est bourré de complexes par Aurore Aimelet, journaliste et spécialisée en psychologie. Ces précieuses clés vers l’acceptation de soi et de son corps vous aideront à vous distancer de l’idéal de perfection pour sortir des illusions et davantage vous accueillir tel que vous êtes. `

Comment s’aimer alors qu’on ne voit que ses complexes?

 

Changer son physique est possible car tout est aujourd’hui à notre disposition pour nous permettre de lutter contre nos imperfections, ce que l’auteur du livre Aurore Aimelet nomme « Le devoir de beauté ». Nous y reviendrons un peu plus loin dans cet article. Mais Changer ses défauts physiques,  ne garantit pas pour autant que le regard que nous portons sur nous et notre corps évolue simultanément. Nous allons voir ensemble pourquoi tout au long de cette chronique.

Je voudrais d’abord vous partager, mes chers conquérants de la Vie en pleine forme, que cette insatisfaction permanente de soi malgré un corps mince et tonique, j’en témoigne pour l’avoir moi-même vécue au cours de mes 4 premières tentatives infructueuses pour maigrir.

J’ai été mince, j’avais enfin réussi! Je pesais entre 57 et 58 kilos pour 1m72, je faisais du sport au moins 5 fois par semaine et je me nourrissais de sachets hyperprotéinés. J’avais le pouvoir sur mon corps physique et il me semblait connaître la conduite à suivre pour désormais être mince et le rester. Les premiers mois avec ma nouvelle silhouette et mes nouveaux vêtements, je me sentais pimpante, encore enivrée par la sensation de reprendre le contrôle sur ma Vie. Mon surpoids et l’image que j’y associais de la « fille qui se laisse aller » s’estompait enfin de semaines en semaines. Je tentais de me rassurer sur le fait que je resterais mince désormais toute ma Vie parce que je me répétais « Cela ne dépend que de toi« .  Enfin j’allais pouvoir me permettre d’être cette femme bien dans sa peau, confiante, à l’aise avec sa sensualité que je bouillonnais d’envie d’être à l’intérieur. MAIS…soudain vint le mais…

ce « MAIS » est redoutable mes chers lecteurs. Il est redoutable car il assassine tout l’enthousiasme et le courage de vos progrès, minimise vos réussites, pour vous montrer sans fin ce qui pourrait être mieux et comment vous pourriez vous sentir si votre nouvelle silhouette était encore un peu mieux. Ce « MAIS » vous montre cette cuisse qui est belle juste sur le milieu, bref entre la culotte de cheval et le bourrelet du genou, ce ventre qui (quand on le tire un peu vers le bas) pourrait être plat et tonique et ces fesses qui pourraient être si jolies si seulement…

C’est pourquoi j’ai décidé en quelques jours de me démener pour vous publier la chronique du livre d’Aurore Aimelet, « S’aimer quand on est bourré de complexes ». Un livre qui vous aidera à comprendre pourquoi nous tous avons des complexes, à démasquer les nombreuses illusions que nous entretenons, et à comprendre comment se créer le décalage entre ce que nous sommes et la façon dont nous nous percevons. Un livre qui je l’espère, continuera de vous guider vers toujours plus de bienveillance pour vous-mêmes.

S’aimer même quand on est bourré de complexes

« Au delà des critères de beauté communément admis, personne ne naît beau ou laid. Il serait bien plus juste d’affirmer qu’on le devient, à ses propres yeux du moins. » Aurore Aimelet – S’aimer quand on est bourré de complexes – Editions Solar

 

1. Comment naissent et grandissent nos complexes?

 

1.1 Qu’est ce qu’un complexe?

Un complexe est un sentiment d’infériorité qui génère une conduite timide et inhibée.

Un complexe nous amène à :

  • Focaliser notre attention et nos émotions sur un défaut réel ou imaginaire
  • Ressentir des sensations désagréables
  • Associées à des émotions douloureuses et à des pensées toxiques qui poussent à adopter des stratégies d’évitement. Nous y reviendrons dans quelques lignes.

On parle de dysmorphophobie lorsque l’obsession tourne à la pathologie et entache sérieusement la qualité de Vie de la personne complexée ainsi que celle de son entourage.

1.2 Quels facteurs peuvent jouer sur le développement de nos complexes?

Notre rapport au corps se construit durant toutes étapes de notre Vie et commence au moment même de notre Vie intra-utérine. Déjà nous percevons essentiellement des informations sensorielles sur le contexte dans lequel nous venons au monde. Nous traversons ensuite différents stades dans la construction de notre image, dont le stade du miroir vers nos 1 an, qui correspond au moment où nous comprenons que le reflet que nous apercevons dans le miroir est le nôtre. Nous poursuivons la construction de notre estime et de notre image corporelle dans l’enfance qui marque le début de l’ouverture aux autres et de la socialisation. Vient ensuite l’adolescence et les bouleversement du corps enfant vers le corps adulte. Chacun d’entre nous traverse ces stades dans la construction de son estime de soi et de son rapport au corps, mais nous pouvons les vivre d’une façon différente en fonction de notre éducation, de notre histoire et de notre environnement.

  • Notre Education

Nous percevons des informations importantes pour la construction de notre image corporelle dès notre Vie intra utérine. Avons-nous été désiré? Avons-nous été attendu en tant que fille ou garçon? sont déjà des informations qui conditionnent les blessures émotionnelles et notamment la blessure de rejet.

Lorsque nous grandissons, le rapport à nos parents ou éducateurs va également jouer un rôle important dans la vision de notre beauté et de notre corps adulte. La sur-protection, ou au contraire le désintérêt, le dénigrement, la moquerie, ou encore le fait qu’un parent s’attriste de notre apparence peut commencer à nourrir en nous la croyance que nous ne sommes pas aimés pour ce que nous sommes. Pour être aimés et surtout ne pas prendre le risque de ne pas l’être, nous devons changer. Cette sensation de ne pas être à la hauteur des exigences ou des attentes d’une tierce personne peut donc fragiliser notre authenticité et nous prédisposer à développer des complexes d’insuffisance.

  • Vous êtes imparfait, sérieusement vous le faites exprès?

Qu’est ce que le devoir de beauté? comme l’explique si bien Aurore Aimelet, la société valorise la jeunesse, la Santé et la haute perfection. Dans ce contexte, le devoir de beauté c’est cette forme de pression implicite qui plane au dessus de nos têtes, celle de tous avoir les moyens de devenir parfait et de surtout n’avoir aucune excuse pour ne plus l’être. Tout est aujourd’hui à notre disposition pour nous permettre de camoufler ou lutter contre nos imperfections ( crèmes, régimes, chirurgie esthétique) et combler ce qui nous manque.

Dans ce culte de l’apparence omniprésent, il est pas étonnant que nous soyons imprégnés par toutes sortes de croyances comme:

  • « Il faut être beau pour réussir« 
  • « Il faut être beau pour être heureux »
  • « Il faut être beau pour être aimé« 

J’avais moi aussi ces croyances ancrées en mon identité. C’est ma rencontre en 2004 avec Alex, 24 ans à l’époque et jeune homme paraplégique qui m’a fait prendre conscience que la réussite et le bonheur ne sont pas tant une question d’apparence que d’état d’être. Ce jeune homme, malgré une épreuve de Vie tragique était une boule d’énergie, de détermination et de courage à lui seul. Il m’a appris que la beauté pour combler les blessures du coeur est une beauté surjouée, fragile, faillible,  alors que la beauté du coeur nous colle littéralement à la peau comme un charme naturel.

  •   Miroir, mon beau miroir!

Autre élément qui intervient dans l’origine de nos complexes et pas des moindres! C’est même un fait physiologique! Pour observer notre corps dans son intégralité, il nous faut utiliser un moyen extérieur (miroir, regard d’autrui).  Alors à qui accorder notre confiance, Quand nous prenons en compte que nos sensations, notre vision de la réalité, sont interprétées par ce que nous croyons et que le regard des autres l’est tout autant, à qui faire confiance? à nous-même et nos sensations? à notre miroir et l’image qu’il nous renvoie?

  • Demeurer étranger à sa sensorialité

Autant certains misent tout sur leur apparence pour réussir et être heureux, autant d’autres, probablement par héritage de leur éducation, on sur-privilégié l’intellect au détriment du corps, en arrivant parfois à s’en désintéresser complètement. Ce corps n’a alors plus aucune valeur et nous ne comptons plus du tout sur lui pour nous épanouir.  On observe notamment ce déni du corps et cette volonté de s’en couper chez les personnes qui ont été victimes de violence, de maladie, ou pour qui le corps a pu être source d’expériences de Vie douloureuses.

  • Les comportements d’évitement

Qu’est ce qu’une stratégie ou un comportement d’évitement?

Sous l’effet de la peur, de l’inconfort et du stress que génèrent nos complexes, nous allons éviter d’en arriver à ressentir les émotions qui nous font souffrir en adoptant la fuite, le camouflage, l’agressivité, l’ironie. Le comportement d’évitement existe pour préserver notre intégrité face aux émotions négatives et pensées toxiques. Bien entendu, se défendre ainsi d’une éventuelle douleur n’arrange pas le problème et finit même par l’accentuer le problème en nous isolant des autres et en nous privant de l’authenticité de bons moments à partager.

  • Les thérapies cognitivo-comportementales donnent d’excellents résultats pour prendre conscience et se libérer des stratégies d’évitement. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à visualiser l’interview avec Anne Marrez et Maggie Oda, toutes les 2 spécialistes du sujet et auteurs du petit cahier d’exercices à l’acceptation de son corps. Vous y trouverez des exercices pour accompagner votre thérapie. Le travail sur soi consiste à prendre conscience des schémas (pensées, émotions, stratégies d’évitement) qui nous font souffrir afin de « rayer le disque », poser une action nouvelle et permettre au cerveau de réaliser que les conséquences de nos actes nouveaux ne nous mettent pas en danger.

  • S’obliger à des comportements compensatoires

Ce qui peut accentuer la douleur liée à un complexe est aussi le fait d’adopter un comportement compensatoire. Pour combattre un sentiment d’infériorité ou d’insuffisance, nous allons comme nous en excuser et adopter une attitude compensatrice, au profit souvent d’autrui et au détriment de nos propres besoins. Ces attitudes accentuent notre mal-être intérieur puisqu’elles ne nous orientent pas vers notre vrai besoin pour guérir nos complexes, celui de nous connaître davantage. Ce comportement compensatoire est motivé par le besoin d’être aimé, accepté, reconnu par autrui.

  • La peur de vieillir

La société prône le culte de l’apparence mais aussi celui de la force et de la jeunesse. Le vieillissement du corps peut renforcer un complexe d’insuffisance notamment lorsqu’il est associé à la « perte »: perte de dynamisme, perte de beauté, perte du pouvoir de séduction…La perte étant pour notre psychisme extrêmement anxiogène car contraire à notre besoin fondamental d’équilibre et de sécurité.

« Ne vaudrait-il pas mieux accepter de prendre de l’âge et quelques kilos puisque nous martyriser le corps et, pire encore, le coeur et l’esprit est à peu près aussi vain que de vouloir arrêter le temps? » Aurore Aimelet- S’aimer quand on est bourré de complexes. 

 


 

2. Comment faire pour se réconcilier avec soi-même?

 

Se réconcilier avec soi-même est un travail sur soi qui demande du temps et qui est jalonné de petites victoires en douceur. La clé pour y parvenir est de ne jamais se laisser décourager par cette petite voix qui nous dit que nos efforts ne servent à rien, "que nous sommes trop ceci ou cela ....ou qu'il est trop tard" pour s'en libérer. C'est faux! Toujours inspirée du livre "S'aimer même quand on est bourré de complexes", je vous partage plusieurs extraits des étapes clés que nous partage Aurore Aimelet pour y parvenir.

1- METTRE EN DOUTE NOS CERTITUDES

"Et si mon regard sur moi-même était faussé?" Après tout, nos certitudes ne sont-elles pas faites de routine et d'habitudes? Notre perception de la réalité n'est-elle pas différente d'une personne à l'autre? N'est-elle pas question d'interprétation? Pour mettre en pratique cet exercice, il vous faut prendre conscience, comme expliqué plus haut, que pour observer votre corps en entier, il vous faut un outils extérieur. Que ce que vous voyez est aussi le reflet de votre histoire émotionnelle et de vos expériences avec votre environnement. Ouvrez vous à d'autres cultures, d'autres époques de Vie et découvrez ainsi que la beauté n'a jamais été clairement figée, elle est subjective d'un pays à l'autre, d'une personne à une autre.

2 - NETTOYER LES MEMOIRES

C'est tout d'abord se questionner sur notre histoire et les expériences vécues vis-à-vis de la construction de notre image corporelle. Quelles expériences de Vie ont pu contribuer à creuser ce décalage entre ce que vous êtes et ce que vous croyez être? Il s'agit ensuite de faire un bilan sur ce que nous avons hérité de notre éducation et de notre environnement, notamment en faisant le tour de nos qualités, de nos défauts, de nos croyances etc...La chance que vous avez aujourd'hui, au moment de l'âge adulte, est la possibilité de vous délester d'un poids en faisant le choix conscient de nourrir les valeurs auxquelles vous adhérez et vous détacher de ce qui ne vous appartient pas.

3- RECONNAITRE NOS PENSEES LIMITANTES

Nous ne changeons pas du jour au lendemain un regard plein de rejet sur nous-même et je ne conseille jamais à mes clientes de se faire violence pour transformer une croyance limitante. Les masques et les carapaces prennent du temps pour libérer l'énergie de Vie qu'elles bloquent et il est sans doute indispensable de se faire accompagner par un spécialiste parce que cette démarche touche votre intimité profonde, votre être.

Prendre conscience de nos pensées toxiques, inhibitrices et de ce qui les motive est déjà une étape formidable dans la guérison des blessures de l'âme. Tout simplement parce que nous ne sommes plus dupes. Nos pensées négatives sont peut-être toujours présentes et toujours les mêmes, tout comme nos comportements d'évitement, mais le voile est levé, nous savons désormais ce qui se cache derrière et nous n'avons plus l'intention de nous laisser manipuler encore longtemps.

Et en parlant de cela, savez-vous que nous vivons tous avec la peur d'être rejeté ou considérer comme "non conforme" à ce qu'on attend de nous?

  • Cela remonte à notre naissance! En effet, lorsque nous venons au monde, nous ne pouvons survivre sans l’attention et le soin d’autrui. Notre survie dépend des gens qui nous entourent, et c’est ainsi que nous gardons en mémoire cette peur viscérale de ne pas arriver à survivre si nous déplaisons.

L'étape suivant la prise de conscience est la compassion et le pardon envers soi-même. Arriver à se pardonner d'avoir utilisé cette peur pour nous couper de l'énergie de la joie et de l'amour. Pour vous parler de cette étape, je vous invite vivement à regarder notre interview avec l'auteur et organisateur des cercles du pardon Olivier Clerc et de vous procurer son ouvrage LE DON DU PARDON. Une vraie petite merveille et incontestablement l'un de mes livres coups de coeur.


Le don du pardon - Olivier Clerc

4- SE RELAXER ET PRENDRE SOIN DE SOI

Prenez l'habitude de mieux oxygéner votre corps et de pratiquer chaque jour des exercices qui vous permettent de libérer votre stress, de dénouer vos tensions musculaires. On se sent vraiment mieux dans un corps dont le mouvement est fluide. Malheureusement, nous n'avons pas toujours conscience de combien notre corps peut-être tendu et raide sous l'effet de nos pensées habituelles et de l'angoisse. Bien entendu, derrière ce travail de relaxation, se trouve le travail plus profond de rassurer pas à pas notre besoin de sécurité en apprenant la confiance envers la Vie. Un sujet que j'ai découvert (que je découvre encore tous les jours) et que je partagerais avec vous lors de ma conférence sur "JE DECIDE D'ACCEPTER MON CORPS". 

5- PANSER LES BLESSURES DE L'INTERIEUR

Lorsque nous sommes complexés et mal dans notre peau, que nous craignons d'être quittés ou rejetés à tout instant, il est naturel d'avoir besoin de se rassurer. Cette assurance, nous allons aller la chercher auprès de celles et ceux qui nous entourent, en prenant le risque certain de saboter à la longue les relations que nous entretenons avec eux. Du fait de notre incapacité à nous voir autrement que nous sommes, convaincus d'être moches, insuffisants, non méritant, nous mettons en doute leurs paroles allant jusqu'à les soupçonner de nous mentir.

"Cessez d'attendre de l'extérieur qu'il comble une faille intérieur" . "Accueillir sa fragilité, c'est ne plus chercher le pardon dans le regard de l'autre. C'est se ordonner soi-même d'être imparfait, incomplet, faillible...Humain?" Aurore Aimelet - S'aimer même quand on est bourré de complexes.

6 - ARRETER DE SE COMPARER AUX AUTRES

Parce que déplaire représente un risque majeur pour notre psychisme, nous faisons des autres nos repères et nous nous estimons en fonction d'eux. Ce comportement peut nous apaiser lorsque nous constatons notre similitude mais aussi réveiller nos angoisses lorsque nous observons nos différences ou exprimons nos désaccords.

Comment se détacher du regard des autres sur soi? Comment faire pour être soi-même alors que cette peur du désamour, du rejet, de notre survie nous tenaille?

Pour arrêter de se comparer aux autres, L'objectif est de travailler à mieux se connaître soi-même afin de se détacher de l'estime à travers le regard d'autrui. "Il s'agit d'approuver ce que vous tenez être le plus fort et le plus vrai en vous, sans attendre une validation de l'extérieur, ni avoir à obéir aux codes du moment" Aurore Aimelet - S'aimer même quand on est bourré de complexes.

7 - SE REAPPROPRIER SON CORPS

Décuplez vos sens et apprenez de ce votre corps a à vous apporter tel qu'il est, avec ou non ses imperfections. Une discipline par excellence pour progresser dans ce domaine est la pleine conscience. Apprenez à écouter vos cinq sens et à les utiliser pour nourrir votre joie de vivre. Un parfum, une texture douce, une musique apaisante, l'air qui vient nourrir vos cellules...

8- DES BIENFAITS SECONDAIRES

Cette étape n'est pas une étape facile et plaisante pour l'égo. Cette étape consiste à prendre conscience d'une croyance qui est énorme un leurre:

"Si je n'avais ce complexe, il est sur et certain que j'irais bien".

Parfois, nous utilisons nos complexes comme explication logique à tous nos échecs. Mais notre complexe n'est-il pas surtout une bonne raison de justifier le fait que nous sommes forcés de nous sentir mal vis-à-vis de nous-même? Je n'ai pas la réponse, elle vous appartient.

Pour se libérer d'un complexe, cette étape est malgré tout primordiale. En résumé, il s'agit de comprendre pourquoi le complexe existe et en quoi il a pu nous être utile jusqu'ici.

9- RENONCER A INCARNER LA PERFECTION

Il est normal d'avoir le désir de nous améliorer et de donner le meilleur de nous-même, d'être motivé par une certaine forme d'irréprochabilité. Le perfectionnisme devient contraignant lorsque la personne complexée s'oblige à l'incarner en permanence ou lorsqu'elle se sent coupable sans fin de son imperfection. Lorsqu'on se fixe des standards trop élevés de satisfaction, ils peuvent détruire progressivement l'estime que nous avons de nous-même en étant tout simplement irréalistes et inatteignables. C'est en reprenant contact avec notre peur immense d'être faillible que nous pourrons transformer notre croyance à ce sujet. En effet, être faillible se signifie pas pour autant que nous soyons faible, impuissant et nul. Accueillez vos fragilités, elles sont aussi vos forces.

"S'astreindre à la perfection n'est pas tendre vers la perfection, c'est se condamner à toujours constater amèrement que, décidément non, nous ne sommes pas parfaits" - Aurore Aimelet, s'aimer quand on est bourré de complexes. 

10 - ACCEPTER D'ETRE SOI

Soyons réalistes et honnêtes envers nous-même, il y a un côté euphorique à nous mettre au régime et à avoir le contrôle sur notre corps. Quel satisfaction de sentir que nous sommes au commande, que nous avons le pouvoir!

"I GOT THE POWER!!" (Vous chantez vous aussi?)

"Non mais OH C'est qui le patron!!!!

Objectif: surtout ne pas dériver du cap...:) ça ne vous rappelle pas quelque chose Mesdames???

Voyez-vous le peu de valeur que nous nous accordons lorsque nous forçons volontairement notre organisme à aller puiser dans ses ressources? Croire qu'un changement physique modifiera l'ensemble de nos malaises est malheureusement peu probable. J'ai un jour rencontré une femme qui en était à sa 14ème opération esthétique et qui venait me consulter par refus d'une 15 ème intervention proposée par son chirurgien. Elle n'avait pas peur de souffrir pour être belle, elle savait ce que c'était, mais elle me confiait amèrement qu'elle n'en pouvait plus de souffrir pour au final ne JAMAIS SE SENTIR belle. La chirurgie ne répare l'extérieur de soi mais va t-elle jusqu'à combler une faille narcissique intérieure?

"C'est parce que nous nous sentons mal à l'intérieur, parce que notre coeur est meurtri et parce que le mépris se lit dans notre regard que nous rejetons notre image". L'acceptation de notre prétendue imperfection et la conscience de notre précieuse originalité sont les clés de la réconciliation. Faire la paix avec nous-même, c'est affirmer notre personnalité, asseoir notre autonomie et retrouver notre unité". Aurore Aimelet - S'aimer même quand on est bourré de complexes.

S'aimer même quand on est bourré de complexes

Se réconcilier avec soi-même - Conclusion

Comment faire pour se plaire?  

Comment vaincre cette peur viscérale du rejet pour nous autoriser à être nous-mêmes?

Comment se réconcilier avec soi-même lorsqu'on a toujours cherché à avoir le pouvoir sur son corps et à courir après un idéal?

Vous avez le droit de vouloir le meilleur pour vous-même et votre santé mes chers conquérants de la vie en pleine forme. . Apprendre et s'améliorer n'est-il pas l'un des moteurs de l'existence humaine?

Nous avons cependant à nettoyer nos mémoires, à nous libérer de nos croyances limitantes pour révéler la vraie beauté qui est en nous. Je ne parle pas de cette beauté qui est liée à notre super brushing sans frisottis mais de cette beauté sans artifice que nous avons reçu par l'acte même de venir au monde.

Se réconcilier avec soi-mêmeOuvrons les yeux comme si c'était le premier jour de notre vie et observons-nous sous un autre angle. Après tout, ne sommes-nous pas le miracle de 2 cellules microscopiques qui se rencontrent? La Vie qui s'écoule à chaque seconde en nous n'est elle pas déjà harmonie et perfection? Observez les millions de réactions chimiques qui se produisent en ce moment même pour que vous puissiez me lire!

Quel respect et quelle valeur accordons nous à cette réalité?

Comme le chante J.J Goldman "Nous avons tous été vainqueurs même le dernier des derniers. Une fois au moins les meilleurs nous sommes nés" (Bonne idée. J.J Goldman)

Je vous embrasse mes chers conquérants de la Vie en pleine forme,

Carole.

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Sujet: Se réconcilier avec soi-même quand on est bourré de complexes

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Vous vous êtes peut-être réconcilié avec votre corps? Qu'est ce qui vous y a aidé?

 

Maigrir sans rien faire d’extraordinaire?

maigrir sans y penser

Chers conquérants et conquérantes de la Vie en pleine forme,

« Maigrir sans rien faire d’extraordinaire, est-ce que ça existe? »

Voilà la question que je me posais lorsque j’allais de régimes en régimes grapiller sans fin ces kilos qui m’obsédaient. A cette période où je luttais avec moi-même pour perdre 15kg,  maigrir signifiait pour moi:

  • Se reprendre en mains
  • Se comporter de façon raisonnable
  • Arrêter les conneries
  • Se remettre sur le droit chemin…

Autant d’expressions qui en disait long sur mon épuisement et mon état de frustration vis à vis de ce que je tentais pour maigrir. Je ne me rendais absolument pas compte à quel point mon langage et mon vocabulaire étaient plein d’interdit, de contrôle pour finalement tenter  de me conformer à un mode de Vie qui ne me ressemblait pas. (Ceci sera l’objet d’un prochain article. Pensez à vous abonnez à la newsletter du blog si les sujets vous intéressent et que vous ne l’avez pas encore fait!)

Peut-être est-ce que vous êtes en permanence au régime et que vous vous demandez si une autre issue sera un jour possible pour vous?

C’est pourquoi j’ai choisi de vous écrire cet article pour vous rassurer sur le fait que OUI! On peut maigrir sans avaler des litres de soupe au choux, on peut retrouver la forme sans dépenser tout son argent dans des pilules au contenu plus que douteux. Il est possible de maigrir sans que cela soit une corvée pour le corps et le moral. Quant à celles qui me demanderont comment maigrir sans rien faire du tout…N’abusons pas non plus, ça doit bien exister mais je n’ai pas encore ça en stock! 😉

Dans cet article, je vous propose de répondre aux 8 questions que vous m’adressez le plus souvent sur ma Vie et ma façon de manger depuis que j’ai arrêté les régimes. Tous mes trucs et astuces pour maigrir sans y penser forcément, mes trucs et astuces pour prendre soin de mon corps avec la nourriture et mes pensées. 

  • Un petit clin d’oeil spécial à notre chère lectrice Pilar qui m’adressait plusieurs de ces questions il y a quelques jours sur le Facebook de la télé bienveillante.

(NB: Les réponses aux questions qui suivent sur mon mode alimentaire s’appliquent à moi-même et ne sauraient en aucun cas constituer une base de conseils nutritionnels pour maigrir. Ces réponses sont simplement le fruit de plusieurs années de recherche à m’informer, observer mon corps et à expérimenter plusieurs façons de m’alimenter)


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1 - Comment as tu fait pour perdre du poids sans y penser?

 

Comment as tu fait pour maigrir sans rien faire d'extraordinaire?

Mes clientes, lorsqu'elles viennent me consulter pour la première fois, fonctionnent encore en mode "contrôle/raisonnable"vis à vis de leur corps et de tout ce qu'elles mangent. Elles pensent souvent que pour maigrir, pour perdre du poids, perdre du ventre, perdre des cuisses, perdre, perdre, perdre, il suffit d'avoir la volonté d'être raisonnable à longueur de temps. Ainsi elles cherchent la solution la plus efficace pour maigrir, dans ce qu'il FAUT manger et ne pas manger. Dans ce qu'il faut faire et comment il faut compenser lorsque ça dérape.

 Ah! si au moins elles savaient quoi manger et à quel moment, il suffirait pour elles de l'appliquer et s'y tenir!

Seulement, ce n'est pas ma philosophie de travail! Parce que vous êtes unique, votre identité et vos besoins sont uniques. Pour comprendre comment maigrir durablement, il vous faut comprendre que ce que vous recherchez est avant tout l'émotion liée à ce que vous imaginez à l'idée d'être plus mince. Parce que dans le challenge de la perte de poids, il ne s'agit pas tant de PERDRE que de se sentir mieux dans sa peau, dans sa Vie et aussi apprendre à se libérer de la crainte permanente de tout reprendre. 

Pour celles qui se questionnent sur ma façon de me nourrir, la vérité est que je serais bien incapable de vous donner une journée type de mon alimentation, tout simplement parce que je n'ai aucune structure fixe, aucune anticipation, aucun planning.

Comment faire pour maigrir sans tout anticiper?

En premier lieu, j'ai du définitivement renoncer aux promesses alléchantes de la minceur rapide. J'ai aussi du renoncer à trouver ma solution pour maigrir dans l'auto méfiance et accepter de maigrir sans rien faire de stupide pour ma Santé.  C'est à cette période que j'ai découvert la notion d'appétit spécifique.

Qu'est ce que l'appétit spécifique? C'est une des notions principales notamment enseignée dans le programme de perte de poids de la Méthode Meer. L'appétit spécifique consiste à se fier aux demandes de votre corps via la faim, la satiété et les aliments que vous ressentez être ceux dont votre corps a besoin pour son bien-être. J'adapte donc le nombre de repas en fonction de ma dépense énergétique du jour et de ma sensation de faim. 

Je ne saurais vous expliquez pourquoi j'ai eu une envie irrésistible de choucroute un jour de récente canicule...Je vois encore l'air incrédule de mon conjoint qui m'observait, cherchant la moindre petite brise, en se maintenant une poche de glaçons sur la tête!

Alors comment est-ce que je m'organise pour ne pas avoir faim? Pour rester mince sans tout planifier? 

  • Je mange beaucoup d'aliments qui contiennent des fibres, comme des légumes frais chaque jour, à chaque repas et des fruits au moins 2 fois par jour. J'en ai terminé avec les boîtes de conserve, les produits surgelés et les plats préparés. Il est extrêmement rare que j'en consomme parce que je trouve cela vraiment fade, sans saveur et sans intérêt pour nourrir ma joie de vivre et mon énergie. Avec le temps, je me suis rendue compte qu'en supprimant ces repas fades, j'arrivais plus nettement à calmer mes envies de grignoter.

Je préfère largement ces petits plaisirs là....

grignotage fraises et menthe

 

  • Je mange le plus souvent des produits BIO que je vais chercher le dimanche chez mon primeur. Je fais chaque semaine le plein de légumes de saison que je mangerais certains cru et d'autres cuits. Je m'organise chaque semaine pour dégager le budget en conséquence et le temps de refaire mon stock de produits frais. J'ai compté un budget moyen  d'environ 25€ à 30€/semaine pour mes fruits et légumes frais. A vrai dire, je m'y retrouve financièrement car, après ces achats, je n'achète quasiment plus rien en grande surface et bien manger est devenue pour moi une priorité.
  • Je limite très largement le gluten sans pour autant y être intolérante. Je vais par exemple préférer du riz aux pâtes. J'ai tendance à favoriser les céréales le midi et les légumes secs le soir mais ce n'est pas systématique. Par définition, je sais qu'une grande partie des légumes secs contiennent un index glycémique et une charge glycémique faible ou modéré.
  • J'ai retiré ou largement limité sans regrets plusieurs aliments raffinés de mon alimentation: baguette, sucre blanc, plats préparés, biscuits.... Je mesure aujourd'hui la différence sur mes pensées et mon énergie quotidienne....et mon ventre plat pour celles qui auraient besoin que je sois un peu plus convaincante :)
  • Je consomme de la viande rouge environ une fois tous les quinze jours mais cela varie lorsque mon corps me le réclame (j'ai une tendance à être anémiée si je n'en consomme pas du tout). Hormis cela, je ne mange quasiment pas de viande, excepté lorsque je suis invitée. Si mon corps le supportait, je ferais le choix d'être végétarienne mais il semble qu'il ne soit encore prêt pour ce mode de Vie.
  •  Lorsque je consomme de la viande, j'évite de l'associer avec des féculents, je vais davantage privilégier l'association avec des légumes parce que ma digestion est meilleure ainsi. Et parce que j'ai remarqué que je ne suis pas spécialement mieux calée ni plus en forme avec un repas viande/féculents.
  • Je ne consomme jamais de soda et de jus de fruits du commerce depuis que j'ai compris qu'ils n'ont aucun intérêt nutritifs et en plus qu'ils coûtent une blinde! Bref depuis que j'ai compris qu'on se fou un peu de notre g.....Mon homme m'a offert un robot multifonctions que j'adore!!!! Si vous avez envie d'un beau cadeau de noël ou d'anniversaire, je vous le recommande vivement, il est top. Il fait blinder, mixeur, presse agrume (la centrifugeuse peut se commander en option). Je sais que les jus de légumes ou de fruits de meilleures qualités sont obtenus avec des extracteurs de jus mais j'avoue que je suis un peu feignasse quand il s'agit de le démonter pour le nettoyer! Seul inconvénient sur ce produit, il est plutôt bruyant. Bon pas de quoi faire venir sonner les voisins chez moi, mais je ne l'utilise pas à 6h du matin si mon homme est entrain de dormir et moi entrain de prendre mon petit déjeuner dans la pièce à côté :).

C'est lui mon chouchou! <3

  • Je ne bois quasiment pas de café, peut-être une fois grand maximum par semaine, jamais de café au lait. Je pense que nous avons tous une énergie naturelle indépendante de la caféine ou de tout autre excitant. L'un de mes challenges quotidien est de sentir mon état énergétique sans tous ces additifs et de trouver les moyens de libérer cette énergie à tout moment de la journée sans me rendre addict à un produit pour la ressentir.
  • Je consomme très peu de lait de vache, voir quasiment jamais. Je ressens parfois le besoin d'un morceau de fromage, d'un fromage blanc ou d'une glace. Je ressens alors que c'est un besoin dans le plaisir et la façon dont je vais me nourrir au moment de ce repas. Cependant, je suis sensible à l'urticaire et l'eczéma et je remarque un lien évident entre ma consommation de lactose et l'apparition des boutons ou plaques. Je préfère largement le lait de chèvre ou de brebis.
  • Je tente le plus souvent possible de manger en pleine conscience...ce qui est loin d'être simple pour moi. Speed de nature, j'ai tendance à avaler mon repas par habitude ou parce que je suis concentrée sur autre chose pour l'expédier facilement en moins de 10mn. Manger lentement ne fonctionne pas pour moi, au contraire, ça me stresse davantage! Par contre, manger chaque bouchée en la savourant comme si je n'avais rien mangé depuis des lustres, ça oui, ça fonctionne!

2. Consommes-tu les féculents?

Encore une fois, je n'ai aucune"règle" à appliquer avec rigueur mais pour maigrir sans souffrir, je vous recommande vivement de conserver un apport en féculents journalier. Votre corps a besoin de glucides et croire que les féculents font grossir est trop minimaliste pour être vrai.  Je consomme très peu de pâtes au profit du riz, du millet. J'adore les crêpes bretonnes au sarrasin! et pour finir avec les féculents, toutes sortes de légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés...). Pour mes clientes qui cherchent à comprendre l'impact des féculents sur leur organisme, je leur recommande de s'informer sur l'index glycémique des aliments et aussi sur leur charge glycémique. Grâce à l'association de ces deux notions vous allez comprendre le processus qui favorise le stockage des sucres en graisses et ainsi pouvoir mieux réguler votre apport de glucides.

  • Question cuisine j’avoue avoir une nette préférence pour la cuisine libanaise. Une recette de chich taouk de ma cousine Sabine et je fonds!sahten!

3. Combien d'heures de sport fais-tu par semaine pour maintenir ton poids actuel?

Mon emploi du temps n'étant pas figé, ma pratique sportive est irrégulière. Je m'adapte autant que possible tout en ne poussant jamais mon corps à fournir des efforts d'adaptations démesurés. Si je suis fatiguée, je me repose. Je privilégie les grandes ballades en forêt et en contact avec la nature lorsque j'ai besoin de me ressourcer.

J'ai plusieurs règles concernant le sport :

  • Ne jamais choisir mes activités dans le but exclusif de maigrir. Quand je fais du sport c'est pour évacuer le stress de la journée, trouver de l'inspiration, libérer les toxines de mon organisme, respirer à plein poumons et surtout prendre du plaisir!
  • Ne jamais forcer mon corps à haute intensité surtout si je me sens stressée et/ ou fatiguée. Je préfère m'exercer sur des séances de marche rapide, qui maintiennent ma fréquence cardiaque à l'effort entre 60 et 70% de ma fréquence cardiaque maximale, plusieurs fois dans la semaine.  Tout ceci vous est expliqué ici dans ma vidéo sur l'utilité d' un cardiofréquencemètre . Je ne vise pas la performance mais une relation complice avec mon corps.
  • Les meilleurs exercices pour tonifier sa silhouette avec respect du corps que je connaisse et que j'approuve à 2000% sont ceux de la méthode Lafay pour femmes qui alternent exercices d'endurance et de musculation.

4. A quelle fréquence te pèses-tu?

Je ne pèse plus du tout. Ou vraiment rarement puisque le chiffre de la balance n'est plus la référence pour me sentir bien dans mon corps aujourd'hui.  C'est une victoire immense pour moi d'écrire cela! Moi, cette jeune femme qui se pesait 5 fois par jour à l'époque et qui contrôlait scrupuleusement le moindre de ses apports caloriques. Je ne me pèse plus non pas parce que je crains de constater le résultat si je décide de le faire mais parce que je sais avec certitude que mon corps ne prendra pas de poids. J'ai appris à développer cette confiance absolue avec mon corps aujourd'hui et c'est ainsi que je peux me sentir parfaitement sereine face au chiffre de la balance et face à une éventuelle reprise de poids. Ce cheminement vers la sérénité vis à vis de mon corps est toute la raison d'être de ce blog, de mes interviews et des séminaires sur lesquels je travaille avec mes clientes.

5. Est-ce qu'il t'arrive de grignoter?

Oui! ça m'arrive et parfois souvent! Lorsque je travaille sur le PC, lorsque je suis devant la télé, lorsque je m'ennuie...et oui je suis aussi sujette aux ascenseurs émotionnels. En revanche, ce qui est différent, c'est qu'en changeant littéralement la qualité de mon hygiène de Vie, mon corps ne réagit plus de la même façon lorsque je grignote.Et je ne réagis pas non plus de la même façon depuis que j'ai assimilé que c'est dans les moments qui ne se passent pas comme on l'avis prévu qu'on peut progresser le plus et tester nos engagements à nous respecter davantage.

Est-ce que grignoter te fait toujours grossir?

Du fait que je consomme un maximum de produits de qualité et un minimum de produits industriels et raffinés, que j'ai supprimé le mot "écart" de mon vocabulaire et que je favorise le fait de manger en pleine conscience, ma digestion est meilleure et mon métabolisme est, semble t-il, plus performant. C'est fou! Avant je pensais qu'il était réservé aux femmes les plus minces de manger ce qu'elles veulent sans grossir, aujourd'hui je sais que c'est avant tout une relation entre le coeur de notre corps, nos blessures émotionnelles et nos croyances.

6. Que manges-tu au petit déjeuner?

Vous l'aurez compris, pour maigrir sans régimes, il faut impérativement varier ce que vous mangez. La lassitude est un des principaux facteurs de la démotivation, du découragement et donc de la reprise de poids. Je n'ai donc pas un petit déjeuner type mais j'ai conscience que c'est le premier repas de la journée et aussi celui qui va déterminer mon énergie pour la matinée.

Comment manger pour le repas le plus important de la journée?

J'ai reçu des tonnes de croyances au sujet de ce premier repas de la journée comme le fait qu'il doit être nourrissant pour fournir de l'énergie. Nourrissant dans le sens "petits déjeuners que nous prenions à l'hôtel" lorsque nous étions en déplacement avec ma famille : des bonnes tartines de beurre - confiture, du chocolat au lait, un jus de fruit industriel. Il fallait bien se remplir le ventre pour tenir la journée. Et à 11h, j'étais épuisée...

Aujourd'hui, c'est ce que je veux dans la Vie qui détermine avant tout mes choix vers ce que je mange. Ma priorité quotidienne est d'avoir un maximum de vitalité au réveil et un maximum d'énergie au naturel. Je me suis renseignée sur la nutrition et notamment sur les produits que je consommais avant pour en comprendre les effets sur mon organisme.

Aujourd'hui, il est hors de question pour moi de consommer des pains au lait, viennoiseries, café au lait, café tout court etc...le matin. Pour moi le matin, c'est plutôt yaourt et oléagineux ou encore omelette, ou parfois jus de fruits pressés maison et je ne mange pas si je n'ai pas faim. J'emporte alors une collation pour un repas léger à 10h.

7. En quelle quantité manges-tu?

J'ai remarqué que je peux manger des quantités bien plus importantes qu'avant, lorsque j'étais au régime et que j'étais obsédée par la perte de poids. Tout simplement parce que mon alimentation est devenue de meilleure qualité. Je mange plus et mieux, top non? Toute mon hygiène de Vie est différente et mon métabolisme est plus performant. Du fait que mon corps soit moins agressé qu'avant, du fait que je m'adresse à lui avec respect, il subit probablement beaucoup moins de stress et d'efforts incessants d'adaptation. Je ne pèse jamais ma nourriture, je ne compte jamais mes calories ( mon côté perfectionniste me rendrait dingue si je fonctionnais ainsi!)  mais comme expliqué ci-dessus, je m'exerce à manger en pleine conscience et je trouve ça franchement génial quand on associe cette notion à celle de l'appétit spécifique. Quel bonheur quand on a envie d'un aliment bien précis, que le corps réclame comme une évidence, de pouvoir satisfaire ce besoin et de le savourer avec tous ses sens.

8. Que manges-tu lorsque tu sors au restaurant?

 Vous vous demandez si je demande la sauce à part? Si je bois 1,5l d'eau avant que mon assiette arrive? Si je prétexte à mes invités que j'ai une gastro pour ne pas me resservir?  Eh bien pas du tout! Plusieurs choses ont changées avec mon mode de fonctionnement d'avant mais pas là-dessus. Je ne me cache pas, pourquoi le devrais-je? Je ne me crains pas, pourquoi me fuirai-je?

Un petit bilan ici de ce qui est différent:

  • Je ne cède plus au "pour une fois que je suis au restaurant..." pour déculpabiliser d'un besoin de lâcher prise. Je n'attends plus le restaurant pour célébrer mes victoires et la joie d'être bonne vivante. J'ai encore le souvenir ce ce restaurant japonais à volonté où, affamée par un régime hyperprotéinée, j'ai du faire le retour chez moi en banquette semi-allongée pour ne pas vomir...si, si, je vous jure! Pour résumer, le restaurant est autant une occasion de manger sain et équilibré que lorsque je suis chez moi. Le restaurant n'est plus le seul moment de ma Vie où je consomme des plats sympas, colorés, bons, et qui me font envie. Au tout début de mon amaigrissement, j'ai moi-même appris à réaliser ma crème brulée pour me régaler avec la conscience des ingrédients que j'y mets.
  • Je ne mange pas pour "faire plaisir" ou pour accompagner (décomplexer?) quelqu'un d'autre qui mange à ma table. Je ne me laisse plus si facilement influencer ni culpabiliser alors que je n'empêche personne de se resservir ou de commander différemment de moi s'il le désire.

Carole RinaldiVoilà mes chers conquérant de la Vie en pleine forme, j'espère que cet article vous aura inspiré à garder confiance si vous avez fait le choix de vous libérer des interdits, du contrôle, de la peur de la reprise de poids. Pour se libérer d'une peur, il faut s'informer, s'y risquer petits pas par petits pas pour progressivement se rassurer et constater qu'il n'y a pas de danger. Pour maigrir sans y penser, sans efforts drastiques et intenables sur la durée, commencez par de petites actions non plus pour perdre du poids mais pour améliorer vos fonctions digestives, votre moral et votre vitalité. N'est-on pas milles fois plus sereine et forte pour changer les habitudes dont on souhaite se libérer lorsqu'on a les ressources émotionnelles et l'énergie de pouvoir le faire?

Je vous embrasse,

Carole.

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Et vous, quels sont vos conseils pour non plus maigrir à tout prix mais rendre votre corps plus fort?

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Avez-vous peur de maigrir?

peur de maigrir

       Je sais mes chers conquérants de la Vie en pleine forme, vous allez vous demander si je ne suis pas tombée sur la tête. Mais enfin Carole, c’est quoi cette question!!!??? Bien évidemment que NON! Je n’attends que ça!!!

Je dois vous avouer que moi non plus je n’avais pas conscience que la peur de maigrir pouvait exister.Il est en effet plus communs de parler de la peur de prendre du poids que de la peur de maigrir!

Et pourtant j’ai vécu une drôle d’expérience qui m’a fait comprendre que la prise de poids facile tout comme la résistance à l’amaigrissement ne sont pas toujours conséquences de la génétique. Cela serait trop simple! Nos croyances et le pouvoir de notre corps émotionnel conditionnent également notre rapport au corps et au poids. Comment? Je vous raconte ici la mésaventure qui m’a amenée à cette étonnante prise de conscience.

Et si vous aviez vous aussi peur de maigrir?

peur de maigrir

       En 2011, mon activité indépendante tourne à plein régime. Je propose des soins en réflexologie et des séances de relaxation dont la qualité me permet de compter quelques personnalités parmi ma clientèle. J’en suis très fière car , arrivée sur Paris sans aucun carnet d’adresses en 2010, mes efforts pour mener mon entreprise commencent à porter leurs fruits. Je travaille 7 jours/7, avec des horaires complètement fous,  jamais de vacances, avec l’intention de me donner vraiment à fond pour satisfaire les exigences de ma clientèle. Je sens bien que cela me coûte une énergie considérable mais j’aime tellement ce que je fais et j’ai tellement envie de réussir (peur d’échouer?) que je ferme les yeux sur mes signes de fatigue, j’arrive à me convaincre que cela ne sera qu’une période à passer, le temps de trouver mon rythme…

Et je ne me vois pas franchir la limite.

Je suis seule pour gérer l’ensemble de mes activités…et je finis très rapidement par vivre, je crois, ce qui s’appelle un burn-out. C’est la première fois que j’en parle sur ce blog tellement je me suis sentie coupable à cette période de ne pas être « assez forte et résistante » pour tenir le choc…ce qui, je le sais bien, est une caractéristique de la blessure émotionnelle de trahison (eh oui encore celle-ci! Elle m’a donné du fil à retordre dans ma Vie).  C’était très étrange…car je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait. Les médecins disaient que mes analyses de Santé étaient bonnes mais je sentais en moi que ça n’allait pas du tout. Je ne savais toutefois pas nommer ce que je vivais. Tout ce dont j’étais certaine c’est que si je continuais ainsi, j’allais mourir d’épuisement. Je sentais la fatigue creuser mes cernes et même être douloureusement incrustée dans mon visage. ça me faisait mal, comme si la circulation du sang y était figée. Le haut de mes côtes était aussi devenu douloureux au toucher et au moindre de mes mouvements. J’avais la sensation d’avoir un corps trop lourd à porter pour moi toute seule. J’étais épuisée et pourtant, le moment venu de dormir, il m’était quasi impossible de trouver le sommeil. Mon mental tournait à plein régime en permanence.

J’ai enfin pris conscience de la gravité de la situation, un samedi soir en rentrant de ma journée de travail. Je venais de sortir du métro quand, ne tenant plus sur mes jambes, j’envoyais un SMS à mon conjoint pour qu’il vienne me chercher. J’avais moins de 5mn à pieds de distance pour rentrer chez nous et je me suis sentie incapable de faire le chemin toute seule. Ce week end là, je suis rentrée dans ma famille et, sécurisée dans le cocon familial où on prenait si gentiment soin de moi, j’ai dormi des heures et des heures dans les jours qui ont suivis. La seule chose qui allait bien et qui me rassurait, c’est que je mangeais et même d’un très bon appétit.

Ma tendance morphologique étant plutôt à la prise de poids rapide, je me disais qu’à ce rythme de repas, vu la compensation alimentaire qu’engendrait ma fatigue, je n’allais pas tarder à me retrouver de nouveau avec 15kg de trop. Et ce n’était pas vraiment mon souhait!.

Alors ce matin là, je décide de me peser pour prendre conscience de « l’étendue des dégâts ». Je constatais alors que j’étais à un poids bien en dessous de mon poids de forme habituel. Etrange! Mais bon « tant mieux!  » pensais-je naïvement dans un premier temps. (Il faut rappeler qu’à l’époque où j’étais obsédée par mon poids, je faisais partie de celles qui se disent limite heureuse d’avoir chopé la grippe pour perdre 2 kilos en quelques jours…) Bref…j’ai aujourd’hui beaucoup de compassion pour la violence et la ténacité de la fille que j’étais avant. Bornée et stupide, un mélange qui ne me manque pas vraiment :)

mincir stop à la torture

Le lendemain, j’étais inquiète parce qu’en regardant mon corps dans le miroir, j’avais la sensation de voir mes côtes creuses et certaines parties de mes os du bassin devenir anormalement saillantes. J’étais même « choquée » de me voir avec un ventre aussi plat dans le miroir alors que je n’avais pas sauté de repas. Impression étrange puisque, durant des années, j’avais couru après cette obsession d’avoir un ventre plat. Et ce matin là, où il était enfin devant moi sans trop d’efforts, j’étais incapable de m’en réjouir. Pire encore, je ressentais de la peur de le voir soudainement ainsi. Je filais me peser en vitesse. Et j’avais raison d’être inquiète, je venais à nouveau de perdre 2,6kg en 24 heures.

Pour résumer la situation , je venais de perdre quasiment 3kg en à peine 2 jours, sans raison alimentaire valable. D’un coup j’ai ressenti la panique m’envahir. Panique parce que mon poids descendait à toute vitesse mais surtout panique parce que je n’étais pas du tout, souvenez-vous, en restriction alimentaire. Bien au contraire! Je mangeais plus qu’à ma faim sauf que mon corps ne semblait plus le reconnaître ni l’intégrer.

J’ai vraiment ressenti une véritable panique comme jamais dans mon histoire avec le poids et mon corps. Je connaissais par coeur la culpabilité, la colère, la honte de voir des kilos en trop sur la balance. J’étais d’ailleurs toujours la première à me plaindre et à être insatisfaite de moi-même. Mais jusque là, j’avais toujours connu la solution pour retrouver mon poids de forme, à savoir me prendre en mains et avoir une meilleure hygiène de Vie.

Pour la première fois de ma Vie, j’étais sans contrôle face à cet amaigrissement et confrontée à l’absence d’explications et de solutions. Je me sentais entièrement démunie et dans l’inconnu total.

Un amaigrissement rapide dont j’avais pourtant souvent rêvé…

Quand cela allait-il s’arrêter? Est-ce que je payais pour mes erreurs passées pour avoir forcé mon corps à maigrir sans cesse? Et si je continuais ainsi à maigrir de plus de 3kg par semaine, qu’allait-il m’arriver? Est-ce que j’allais tomber malade? Etais-je malade?…les images et les questions ne cessaient d’affluer en masse dans ma tête. J’en étais même à envier l’idée d’avoir un ou deux kilos de trop, moi! l’ex obsédée du poids!

 peur de maigrirSoudain, je pris conscience de la raison de ma panique. La raison était cette pensée qui m’avait traversée l’esprit quelques secondes:

« Etais-je malade? »

Les images que j’avais en tête étaient très claires: je me voyais maigrir encore et encore sans avoir le moindre contrôle pour limiter cela. Mon corps était mince mais je sentais que ce « mince » là, que j’admirais chez certaines filles, n’était pas fait pour moi. Ce « mince » là était trop en décalage avec l’histoire de mon corps. Je me sentais impuissante. J’avais cette sensation de tenter de m’accrocher à quelque chose qui se dérobait à toute vitesse sous mes pieds. Malgré le fait que je mangeais normalement et plus, mon poids descendait dangereusement en dessous de mon poids de forme, je perdais ma force et mon corps se creusait de plus en plus.

D’où me provenaient ces images dictées par la peur? Pourquoi avais-je scénario là en tête?

Je réalisais alors que cette anticipation d’images dans ma tête était le reflet des peurs et des angoisses que j’avais connu plus jeune, lorsqu’une personne de ma famille était tombée malade. Je comprenais soudainement l’angoisse que vive ces femmes qui doivent surveiller en permanence leur poids pour savoir si elles n’ont pas trop perdu…quelle sensation paniquante de ne pas se sentir en sécurité avec son corps.

        Ce jour là, j’ai vécu une expérience qui a pour moi été une évidence. J’avais depuis toujours une peur inconsciente de maigrir, que j’associais à la maladieque je n’avais jusqu’ici jamais eu l’occasion de rencontrer. Une peur de la maigreur qui montre les os, d’un ventre qui se creuse, une peur panique de la descente de poids rapide et non maîtrisée. Peut-être est-ce aussi votre cas si vous avez connu des proches anorexiques ou si vous avez connu une personne touchée par une maladie qui l’affaiblissait de jours en jours. Peut-être ces images et ces souvenirs sont-ils aujourd’hui en vous sous forme de croyances et de principes protecteurs pour votre Santé et la Vie tout simplement.

Dans un autre registre, j’ai aussi rencontré cette problématique de résistance à la perte de poids en travaillant avec des femmes victimes d’abus sexuels pour qui maigrir était assimilé à « risquer de devenir vulnérable ». Pour ma part, j’ai compris que cette peur faisait partie de mon identité et donc de ma facilité à prendre du poids et de ma difficulté à en perdre. Une sorte de protection  inconsciente et de fuite contre ce que mon cerveau avait enregistré être une menace pour ma propre sécurité.

Peut-être voulez-vous savoir comment cette histoire s’est terminée?

Tout d’abord, en bonne téméraire pas du tout flippée, j’étais le lendemain même première heure chez le médecin! Il ne m’a pas annoncé de méthode miracle pour m’en sortir: repos, repos et repos! Et franchement, vu la gravité de la situation, je n’avais pas l’esprit à m’amuser avec ses conseils. Il a fallu que je sois patiente que j’apprenne à gérer mon stress, que je reconnecte avec mes besoins en tant que femme et que j’apporte énormément de douceur à mon corps. (De la douceur à son corps? C’est quoi cette bête là?) La Vie, par la force des choses, m’a donnée le choix: apprendre à me respecter et à me nourrir d’amour ou bien risquer de mettre ma Santé en péril.

La peur de maigrir? Franchement la Vie ne manque pas d’humour, il ne manquait plus que ça!

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« Tu es jolie mais tu pourrais l’être plus! « 

tu-es-jolie-mais-grosse

L’histoire du jour où ma route croisa celle d’une femme accro au business de la minceur et de la chirurgie esthétique.

Au tout début de ma carrière sur Paris, je me suis formée à la réflexologie plantaire. A cette période et avant d’avoir mon cabinet quelques années plus tard, je travaillais pour des instituts de soins esthétiques, de soins minceur en tout genre et de remise en forme en proposant mes services en tant qu’auto-entrepreneur. A cette période, « maigrir par ultrasons » était une méthode encore « autorisée » dans les instituts de beauté. L’appareil avec les ultrasons c’était ce genre là, la fille qui rit aux éclats en moins..

tu-devrais-perdre-du-poids

En résumé, on vous installait à peu près comme ça, la silhouette tonique de la dame en moins… On vous collait des patchs et des électrodes partout surlesquels on appliquait un gel de même type que celui utilisé pour une échographie, on fixait une intensité pour les ultrasons, et vous partiez pour une séance de désintégration de 35 à 45mn.

tu-es-jolie-mais-grosse

maigrir par ultrasons

Je vous ferais grâce de mon avis au sujet de cette méthode pour maigrir parce que le simple titre de ma WEBTV: La télé bienveillante se suffit largement à lui-même.

Mme F, était une cliente habituée aux soins amincissants en tout genre qu’elle testait un peu partout dans Paris. Elle venait d’acheter de quoi réaliser 3 séances de ce soin de 40mn.

Toute l’équipe de cet institut redoutait quand Mme F. était inscrite au planning…Elle n’était pourtant venue que 2 fois mais on la disait arrogante, hargneuse, désagréable…et je dois bien avouer que pour le peu que je l’ai rencontrée, il y avait quand même du vrai.  Cachée derrière ses grosses lunettes qu’elle ne retirait jamais, Mme F, petite femme dont l’âge était difficile à estimer, raide comme un piquet, arrivait tel le diable s’habille en Prada, nous adressait séchement un bonjour du bout des lèvres avant de s’engouffrer dans le couloir qui menait vers sa cabine de soin.

La Vie m’a donné de bonnes leçons sur le jugement trop rapide que j’avais tendance à me faire d’autrui et grâce à celles-ci, j’ai appris petit à petit à éviter de juger trop facilement les gens sur un premier contact. Même lorsqu’ils paraissent désagréables, surtout lorsqu’ils paraissent désagréables…

Nos contacts avec Mme F étaient brefs car elle n’était pas une de mes clientes directes. Je l’installais parfois dans sa cabine de soin, en attendant que l’esthéticienne qui allait s’occuper d’elle se libère. Il m’est arrivé de venir également la libérer de tout son attirail à la fin de sa séance, lorsque l’esthéticienne surchargée de cellulite à déloger, donnait de ses services ailleurs. Nous ne nous parlions peu puisque le laps de temps ou j’étais présente, elle était pendue à son iphone avec des conversations si houleuse que j’avais hâte de ressortir pour m’en être mêlée le moins possible.

Le téléphone sonnait sans cesse et laissait croire à une vie sociale active mais en réalité, chaque conversation ne durait pas bien longtemps. Chaque appel se terminait dans les mêmes éclats de voix.

« Tous des rapaces… » – me disait-elle en raccrochant et en prenant une nouvelle conversation puisque le téléphone se mettait (de nouveau) à sonner.

Ce jour là, qui devait être un début de période d’été, l’esthéticienne ne pouvait pas assurer le soin de Mme F. Et je voyais bien comment l’histoire allait se terminer…j’avais un créneau de libre donc j’allais devoir rendre service. Rendre service c’était installer madame en soin et me charger de réaliser ses mensurations à la fin de sa séance. Mais si tu sais bien!.. Ce bilan de séance où les esthéticiennes s’exclament de joie devant 3 cms de tour de cuisse en moins pour lesquels il s’agit très probablement d’une perte d’eau plus que d’autre chose…j’étais enchantée!

Ce jour là, comme d’habitude le téléphone de mme F. sonnait encore. Je venais de la « détacher », de la libérer des patchs. A mon étonnement, elle ne répondit pas au téléphone. Elle se tenait debout devant moi et attendait sans mots que je prenne les fameuses mesures. Dans ma tête, je priais pour avoir quelques centimètres en moins à lui annoncer, histoire que la scène ne tourne pas au drame. Vous savez cette discussion qui commence par: « Madame, ne vous inquiétez pas, il y a 3 types de cellulite…la fibreuse…etc …il s’agit ici d’une cellulite incrustée …blablabla »

Je sentais qu’elle me laissait prendre ses mesures et en même temps qu’elle m’observait d’un oeil intrusif.

Soudain elle ouvra la bouche pour m’adresser d’un ton sec :

 » Tu es jolie mais c’est dommage que ton bas du corps soit si gros. Tu as un joli visage, un buste mince mais tes jambes, tes cuisses et tes hanches ne sont pas bien proportionnées. Tu travailles dans cet institut, tu pourrais peut-être négocier les mêmes soins que moi? ».

Mme F venait d’honorer sa réputation en toute splendeur! Elle me disait tu es jolie mais grosse …l’art de vous complimenter en vous flinguant gratuitement. A cet instant, j’étais au milieu d’un casting Elite alors que je n’avais rien demandé.

Autrefois, j’aurais été facilement blessée et déstabilisée par de telles paroles mais ce jour là, j’ai compris que j’avais fait du chemin sur mes blessures de trahison et d’injustice parce que justement je n’explosais pas, ni en larmes ni en rage, et je ne sortais pas les griffes pour me défendre. Je restais à mon étonnement très calme.

Très jeune, Mme F. avait fait carrière dans la mode et lors de ses brefs échanges au téléphone, elle racontait combien ce monde était impitoyable face au vieillissement et aux kilos en trop.

« Vous devez paraître svelte, belle et jeune en permanence. » « Aux premiers signes de l’âge, les plus jeunes jubilent déjà de se voir prendre votre place« .

Mme F n’avait certes plus 20 ans mais il était difficile d’estimer son âge réel. Ayant subi plusieurs interventions chirurgicales pour masquer les signes de l’âge, il était difficile d’en juger au naturel. En observant ses mains, je lui donnais un peu plus d’une soixantaine d’années.

J’observais donc une femme d’une soixantaine d’années, assurant soins esthétiques sur soins esthétiques, dont le corps était meurtri par la chirurgie esthétique, que la plupart des gens n’appréciaient pas au premier abord entrain de critiquer ouvertement mon apparence. En guise de réponse je restais calme et souriait. Pas le sourire ironique qui en dit long sur ce qu’on pense réellement mais à ma grande surprise, je souriais avec compassion.

Je lui répondis simplement sans bondir sur ses propos: « Voici les résultats de votre soin, je vous invite à remettre vos vêtements et je vous apporte un thé à l’extérieur de la cabine. » Et je m’exécutais, je sortais ainsi, en ne prenant pas la responsabilité de ses mots et en la laissant elle-même face à son attitude. Je sentis clairement que ma réaction n’était pas celle qu’elle s’attendait à recevoir.

Lorsqu’elle sortit de la cabine, j’eus l’impression de ne plus voir la même femme devant moi. La même femme mais pas le même corps. Cette femme qui avait habituellement la posture rigide et qui se tenait droite comme un piquet avait le dos affaissé comme si son corps était devenu lourd à déplacer. Je lui apportais son thé et sans que je ne dise un mot, elle reprit spontanément (ça donnait a peu près ça):

tu-es-jolie-mais-grosse

Tu sais Carole, il ne faut pas m’en vouloir si j’ai été blessante. Je ne sais pas être autrement que comme ça. La vérité c’est que je suis une femme seule. J’ai passé ma Vie à côtoyer les plus belles femmes du monde, à les conseiller…et regarde le résultat. Je suis riche, je peux m’offrir tous les soins que je veux…Et pourtant je passe ma Vie de chirurgies en chirurgies sans pouvoir m’accorder la moindre parole sympathique devant un miroir. Je me hais et je hais les gens que je côtoie .Ils ne pensent qu’à mon fric. Ce truc dans ma poitrine, (me disait-elle en m’indiquant de son index son coeur) est froid, vide. Je vais probablement finir mes jours seule, ne fais pas la même erreur que moi.

Je pris le temps de m’asseoir quelques instants avec elle et j’osais alors lui répondre avec spontanéité: – « Si je ne me suis pas sentie agressée lorsque vous m’avez adressé la parole c’est parce que je ressens que vos propos sont ceux d’une femme en souffrance. Je sens que vous souffrez beaucoup, que vous avez à vous protéger et que provoquer est votre façon d’avoir de l’attention. Je comprends ce que vous avez sacrifié pour votre carrière et votre réussite dans ce milieu. Je sais que votre carapace vient de là mais il n’est pas trop tard, vous n’êtes plus obligée de vivre ni d’être comme ça. »

je continuais et osais le tout pour le tout:

« Pourquoi n’arrêtez vous pas tout ça pour profiter du temps que vous avez à vivre en menant désormais la Vie comme il vous plait? »

Je n’ai jamais revu Mme F après cette séance là et je n’ai pas su si elle mît ma suggestion en pratique. En remontant l’escalier pour sortir de l’institut, elle prononça encore quelques mots, ses lunettes dans les mains découvrant des yeux plein d’émotion. Ces mots, je les entends encore parfois parce que ceux là venaient vraiment de son coeur, celui qu’elle n’ouvrait quasiment jamais par contrôle et maîtrise de ce qu’il faut laisser paraître et qu’elle venait de m’accorder pour quelques minutes:

«  Quoiqu’on te dise sur ta beauté ou ton physique, ne laisse pas les autres s’approprier ce qui t’appartient« .

J’ai beaucoup d’émotions à raconter cette histoire et à la partager avec vous aujourd’hui. De cette rencontre, j’ai tiré mes propres leçons et peut-être que vous ferez de même. Certes, j’étais peut-être rondouilette à cette époque de ma Vie, je ne correspondais pas au physique des femmes que l’on voit dans les magazines,  mais grâce à des personnes comme Mme F., j’ai compris où je me dirigeais si je passais ma Vie à me morfondre sur mes complexes et à nourrir de telles croyances sur l’apparence.

Et vous, quelles sont les histoires qui vous ont aidés à mieux accepter votre corps? Partagez-nous vos commentaires ci-dessous.

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